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Sujet: la femme dans la societe (Lu 406 fois)
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emma
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Un des sujets les plus abordés par les détracteurs de l'Islam de nos jours est celui de la position de cette religion par rapport à la femme. Combien de fois entendons-nous ou lisons-nous que l'Islam est d'une grande intolérance (plus particulièrement en ce qui concerne les femmes), ou encore que l'Islam ne reconnaît à la femme aucun droit… Dans les lignes qui vont suivre, nous allons essayer de voir le bien fondé de tout ceci. Pour cela, nous commencerons par une analyse comparative de la situation qui était celle de la femme dans le monde avant l'Islam. Et à partir de là, il nous sera plus aisé de mesurer les améliorations et les changements positifs apportés par l'Islam. Les historiens affirment de façon unanime qu'au 6ème siècle après J.C. (avant le début de la mission de Mouhammad S.A.W.), la femme, dans le monde en général et dans la plupart des sociétés, avait perdu toute sa dignité, son honneur. Ainsi, pour certains, elle n'avait pas plus de valeur qu'une vulgaire marchandise, qui pouvait être vendue ou achetée selon le bon vouloir des hommes. Pour d'autres, la femme était l’origine du mal sur terre. D’autres encore avaient la conviction qu’elle n’était rien de plus qu’une souillure… (ainsi, elle ne pourrait accéder au paradis en restant femme!) Certains en étaient même arrivés à se demander si la femme pouvait être considérée comme un être humain ou non…! Dans la société arabe anté-islamique, la situation de la femme n'était pas meilleure. Allah lui même nous rappelle le comportement des arabes dans le Qour'aane, lorsqu'un enfant de sexe féminin voyait le jour dans leur foyer. Il dit: "Lorsqu'on annonce à l'un d'entre eux la bonne nouvelle (de la naissance) d'une fille, son visage noircit et il suffoque (de colère)."
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Journalisée
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emma
Invité
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Ils ne pouvaient ainsi voir naître chez eux une fille; et si cela arrivait, ils s’empressaient de l’enterrer vivante, comme cela est confirmé par d'autres versets du Saint Qour'aane. Telle était la situation de la femme sur le plan moral. Du point de vue juridique, les choses n'étaient guère différentes: les lois en vigueur dans de nombreuses sociétés présentaient des discriminations incompréhensibles entre le traitement réservé aux hommes et aux femmes. Ainsi, les lois n'étaient pas du tout les mêmes pour les femmes que pour les hommes. Dans certaines communautés, les fautes étaient punies beaucoup plus sévèrement si elles étaient commises par des femmes: Une femme qui commettait l’adultère par exemple était immédiatement envoyée au bûcher, alors que ce sort n’était pas réservé aux hommes ayant commis le même péché. Chez les arabes, la loi du talion était appliquée en cas de meurtre. Mais cela uniquement si la victime était un homme. S'il s'agissait d'une femme, cette loi n’était pas appliquée. Voici donc quelques exemples qui suffissent amplement à nous éclaircir quant à l'état d'esprit des hommes dans le monde à cette époque à l’égard des femmes. A partir de là, nous pouvons maintenant aborder la question des changements (et améliorations) apportés par l'Islam à ce sujet. Le principal enseignement islamique à l'attention des croyants sur la question de la femme a été, dès l'origine, d'adopter envers elle une attitude de respect, d'estime et de courtoisie, et ce, quelle que soit sa position dans la famille: qu'elle soit une mère ou une fille, qu'elle soit une s½ur ou une épouse, l'Islam n'a jamais autorisé que l'on porte atteinte à sa dignité. Pour apporter des preuves à ce qui vient d'être affirmé, voici la traduction de quelques versets du Qour’aane et de certains Hadiths.
A propos de la mère, le Qour’aane dit:
"Votre seigneur a décrété que vous n'adoriez que lui et que vous témoigniez de la bonté envers votre père et votre mère."
Ce verset parle du devoir de bonté envers la mère immédiatement après avoir fait allusion à l'adoration d'Allah seul. La proximité entre ces deux obligations dans le texte coranique n'étant pas dû au hasard, elle montre bien l'importance qu'Allah accorde à ce devoir de bonté et de respect. Il est rapporté dans un Hadith, qu'une fois un Sahâbi qui s'appelait Jâhimah R.A. était venu auprès du Prophète S.A.W. et lui avait fait part de son intention de participer à une campagne militaire. Il était ainsi venu pour lui demander conseil à ce sujet. Le Prophète S.A.W. lui demanda: "As-tu encore une mère vivante?" Après qu'il ait répondu par l'affirmative, le Prophète S.A.W. lui dit: "Restes auprès d'elle, car le Paradis se trouve à ses pieds." Hazrat Abou Houreïra R.A. rapporte pour sa part: "Un homme vint auprès du Prophète S.A.W. et lui demanda: "Qui a le plus droit à ma bonne compagnie?" Le Prophète S.A.W. répondit : "Ta mère, puis ta mère et encore ta mère, ensuite ton père..."
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emma
Invité
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Pour ce qui est des vertus que l'Islam reconnaît à la fille, Hazrat Ibné Abbas R.A. rapporte un Hadith du Prophète S.AW. qui dit: "Celui qui a eu une fille, et qui ensuite ne l'a pas causé du tort ni ne l'a déshonoré et qui n'a pas non plus donné préférence à ses fils sur elle, Allah le fera entrer au paradis par l'intermédiaire de cette fille." Le Prophète S.A.W . dit encore: "Celui qui a eu la lourde responsabilité d'élever des filles et qui a ensuite bien agi envers elles, alors ces filles seront un voile pour lui le protégeant du feu de l'enfer." Quel contraste entre ce que dit le Prophète S.A.W. et la mentalité qui prévalait auparavant! Face à cette société arabe où la pratique d'enterrer les filles vivantes était très courante, voici donc le Prophète S.A.W. qui promet le Paradis à celui qui se montre bienveillant envers elles…
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