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| | |-+  Quelques jours en compagnie d’un Saint
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Auteur Sujet: Quelques jours en compagnie d’un Saint  (Lu 471 fois)
emma
Invité


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Quelques jours en compagnie d’un Saint
« le: 22/03/2006 à 15:03:25 »

Quelques jours en compagnie d’un Saint
Par Rachid Hamimaz *


Ce récit est le témoignage de ma rencontre avec Sidi Hamza, shaykh de la tariqa Qadiria Boudchichia. Je lui rendais visite au mois de Juin 1999, dans sa résidence à la zaouia-mère, à proximité de la ville de Berkane, en un lieu appelé Madagh. Dans ce récit, à travers mes observations, impressions, et méditations, j’ai souhaité, en tant que disciple, exprimer ce que m’a paru être le shaykh Sidi Hamza lorsque je le vis. Qu’il partage ou non les jugements que je livre et qui se révélèrent à moi dans la nudité de l’esprit, le lecteur, je l’espère, saura y déceler les accents de la sincérité.

Le voyageur qui, engagé sur cette route à une dizaine de kilomètres de Berkane (Maroc), en ressort du côté de Madagh, fait sur ce vieux chemin goudronné une surprenante rencontre. En débouchant d’un amas de vieilles maisons longeant le sentier, il trouve devant lui, dans une vaste clairière et s’élançant vers le ciel tel un château, un imposant édifice qui de loin rappelle ces mystérieux monuments tibétains.

De cette étrange bâtisse qui semble tenir là par enchantement, se dégage une impression d’élévation et de paix. Au fur et à mesure qu’il s’en approche, la fatigue du voyage se dissipe, chassée par un calme étrange, une atmosphère indicible propre aux lieux saints. Ce chemin, je l’ai parcouru à quelques jours de la fête du Mouloud (Anniversaire de la naissance du Prophète Muhammad), au moment où il n’était pas encore secoué par l’activité fébrile des pèlerins qui n’allaient pas tarder à affluer de tous les coins du pays.

Nous venions de garer la voiture. Mon sac de voyage à la main je ne cessai de scruter les hauteurs de cette bâtisse, arrêtant mon regard sur les appartements. Là réside un homme pour lequel la guérison des âmes et leur élévation est le seul but. Certains aspirent à la richesse, au pouvoir, celui-ci n’a d’autre souci que de guérir les c½urs.

Une volée de pigeons vint interrompre mes rêveries. Dans un grand bruit d’ailes ils allèrent se nicher dans des anfractuosités disposées en essaim autour des appartements du maître.

Des disciples nous accueillirent, et après nous avoir déchargés, nous invitèrent à monter. Seyid (c’est ainsi que les disciples nomment sidi Hamza) était déjà au courant de notre arrivée. Après avoir traversé une grande cour où des monceaux de briques et de ferrailles avaient été déposés pèle mêle indiquant l’imminence de travaux d’aménagement, nous empruntâmes une allée étroite qui longea les murs des cuisines et une rangée d’arbustes à travers les feuillages desquels on pouvait deviner les traces de préparatifs de la nuit du mouloud.

Tout était là : tentes, tapis mais aussi pour nous rappeler le XXe siècle un impressionnant matériel de sonorisation. Au détour, un chemin plus large nous mena à une sorte de tour qui, je ne sus pourquoi, me rappela ces donjons du Moyen-âge sous d’autres cieux.

A quelques mètres seulement avant d’y arriver, un petit escalier conduisait à une grande porte, celle de la mosquée. Un pèle mêle de fuqara [littéralement "pauvres",ce terme désigne les disciples de la Voie soufie et fait référence à l’état de dépouillement intérieur du disciple] en jaillit.

La prière de l’asr [1] venait de s’achever. Même si beaucoup d’entre eux m’étaient inconnus, je m’arrêtais pour les saluer. La politesse et le savoir vivre comptent parmi les vertus essentielles de l’éducation du maître.

Ils constituent les premières marches de l’interminable escalier qui mène le disciple sincère à la station supérieure de la réalisation spirituelle : l’Amour (al-Mahabba). De cet amour, le shaykh dit : "L’Amour (al-mahabba) est un feu ardent. Il consume tout ce qui n’est pas Dieu. Celui qui a été brûlé par le feu de l’Amour sera prémuni contre le feu de l’Enfer".

Pour commencer sur cette voie, il faut s’abstenir de juger, savoir pardonner et aimer. "Le mal est en nous" aime souvent répéter le shaykh. Tout cela fait partie de la lutte contre l’âme, la plus grande des infidèles selon le soufi andalou lbn Arabi, cette âme qui nous donne une image rassurante de nous même, qui dilate et amplifie notre ego jusqu’à la démesure et l’insolence.

Je me souviens qu’à la première rencontre déjà, le shaykh nous avait dit : " Brisez la balance ! ", c’est-à-dire notre sens du jugement, forcément relatif plus attaché aux apparences qu’à la réalité intérieure de l’être, c’est-à-dire au c½ur.

Plus tard, il nous raconta l’histoire de son shaykh Sidi Boumediene. Celui-ci avait un fils qui, un jour, irrité qu’il était par les comportements de ses coreligionnaires, lança à son père, que, selon lui, peu de gens étaient des croyants sincères. Le shaykh rétorqua : "Ainsi mon fils tu penses que tous ces gens sont vils et que toi seul est bon ! En réalité -ajouta-t-il - je ne vois que des gens bons et toi seul est vil. Hajj Muhammad, son fils, venait de perdre, sur cette voie. Il ne pouvait plus aspirer à la maîtrise spirituelle. Ce fut au propre père de Sidi Hamza, Si Abbas qui était encore son disciple, que Sidi Boumediene confia le secret (sirr) de l’éducation spirituelle.

L’escalier que nous empruntâmes ensuite mena au premier étage, à une immense salle dans laquelle le maître recevait la visite (ziyara) de nombreux pèlerins. C’est là que nous allions résider juste à côté des appartements du maître. C’était un grand privilège. A droite de l’escalier un étroit couloir au bout duquel un petit escalier de trois ou quatre marches aboutissait à une porte en bois massif verrouillée.

Un de nos accompagnateurs, frappa énergiquement et demanda d’une voix ferme qu’on nous ouvrit ; "Ce sont les fuqara de Rabat, Sidi a été prévenu de leur visite !". Je compris plus tard que ce portillon était nécessaire car il protégeait l’intimité de Seyid des débordements incontrôlés de certains pèlerins.

Deux jeunes hommes nous accueillirent dans une sorte de balcon long et large qui, par temps dégagé, offrait une superbe vue sur la zaouia [2] et sur la riche plaine de Berkane. Au bout du balcon, à gauche, une chambre, celle de Seyid. Il recevait là, à certains moments, les pèlerins et le reste du temps s’isolait avec ses compagnons les plus proches pour le dhikr ou la prière.

Mais ce jour là, le maître était sorti sur le balcon, assis dans un fauteuil, le regard absorbé par l’horizon lointain de cette plaine où, l’on pouvait aisément distinguer la ville de Berkane et au. loin les pics des montagnes des Béni Snassen.

C’est un homme, imposant, de haute stature, à la barbe blanche et très soignée. Il porte une superbe gandoura qui s’ajuste parfaitement à son grand corps et sur la tête un bonnet qui lui donne l’aspect d’un oriental. Le plus souvent c’est un turban d’un blanc éclatant. Seyid porte un soin particulier à son apparence physique et vestimentaire. Son visage est beau, éclairé par une lumière qui, à la première rencontre déjà, m’avait frappé.

A l’époque, j’avais incriminé mon imagination dont je m’étais défié instinctivement. En dépit de toutes les précautions cérébrales que j’avais héritées d’un enseignement où le scepticisme dominait, je dus reconnaître que la lumière était toujours là et qu’elle conférait à ce visage douceur et quiétude.

Le regard qu’il pose sur vous est tendre, plein de compassion et d’amour. Il faut être à son contact pour s’en apercevoir. Je ne sus comment ni pourquoi mais la vue de cet homme, dès la première rencontre déjà, éveilla en moi le souvenir et la présence de Dieu. Soudain les paroles du Prophète (sur lui le salut et la paix) résonnèrent : " Il y a des hommes qui, lorsque vous les voyez, éveillent en vous le souvenir de Dieu ". Nous le saluâmes en lui embrassant l’épaule.

Il nous jeta un rapide coup d’½il et sans tourner la tête dans notre direction, demanda après chacun d’entre nous. Je lui demandais comment allait son genou qui le faisait souffrir : " al hamdulillâh me dit-il (mieux, grâce à Dieu)". Il nous fit signe de nous asseoir en tailleur à ses côtés. Je tentai de repérer l’objet de son regard perdu dans cette plaine qui, en cette fin d’après-midi, offrait un magnifique spectacle.

Nous lui parlâmes chacun de nos activités d’enseignant. Il écoutait avec une attention rare. Mon compagnon S, toujours brûlant d’une soif d’apprendre, lui posa une question sur le livre de l’imam Al-Ghazali (Al-Munqid Min Dalâl - Erreur et Délivrance). Le maître répondit : " le "Munqid min Adalâl" c’est le shaykh (le Maître) ". Je fus pris brusquement d’un frisson qui fit se dresser mes cheveux. N’était-ce pas cela le but de ma visite, la raison de cette recherche éperdue qui me fît, une dizaine d’années plus tôt, voyager des livres soufis au désert mauritanien pensant y trouver l’homme qui saurait faire resplendir mon âme, m’indiquer "le secret qui fait polir les c½urs rouillés " ?

L’enseignement du shaykh ne se faisait pas attendre. Seyid demanda qu’on nous servit à manger, du thé, du pain, du beurre et il insista pour qu’on y joignit du miel. En un clin d’½il, une table fut dressée. Le miel était délicieux : " De leur ventre, sort une liqueur aux couleurs variées dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent " (Coran XVI, 69). Cette analogie entre le miel qui symbolisait la guérison des corps et le shaykh qui incarnait le remède des âmes me fit tressaillir. Le guérisseur des âmes commençait par la guérison des corps.

II demanda si on avait apprécié ce miel et ajouta : " les abeilles ne se posent que dans une ruche propre et nettoyée ", Désormais, il fallait changer de registre linguistique et adopter le code du langage symbolique, ce mode d’expression authentique qui possède davantage de sens que ce qu’il semble exprimer à première vue. N’est-il pas le langage des Prophètes et des saints, le seul qui peut élever l’homme au dessus de lui même, et lui faire percevoir les réalités transcendantes de l’âme ?

La ruche ici est bien sûr le c½ur et les abeilles, les lumières divines qui ne se posent que dans un c½ur assaini de ses maladies. Ah, les maladies de l’âme ! L’insouciance, la nonchalance dans les devoirs religieux, l’orgueil, la concupiscence, l’avarice, la médisance, l’estime pour soi même, la convoitise... la liste est longue !

Face au shaykh, le c½ur se trahit, les erreurs passées commencent à se manifester à l’insu de toute volonté. On raconte qu’à l’approche de la mort, le mourant voit sa vie passée défiler. Le Coran retentit : " Ce jour-là, Nous scellerons leurs bouches, tandis que leurs mains Nous parleront et que leurs jambes témoigneront de ce qu ’ils avaient accompli " (XXXVI, 65).

Le soleil disparaissait progressivement. Les jeunes gens aidèrent doucement le shaykh à se lever pour rentrer dans sa chambre. Un grand lit l’attendait. Il s’y assit en tailleur soutenu par des oreillers que tout autour de lui on avait posés et qui lui servaient aussi d’accoudoir. A même le sol et disposées en cercle, des banquettes où s’étaient installés les proches fuqara du shaykh. Nous les saluâmes en inclinant légèrement le buste et nous allâmes discrètement nous asseoir dans le coin de la pièce.

Ces proches du shaykh sont des personnages fascinants. J’eus l’occasion plus tard de mieux les connaître. Pour l’instant, ils m’offraient un spectacle unique de recueillement et de méditation. Egrainant lentement leur chapelet, rien ne semblait les distraire. Ainsi devaient être les compagnons des Prophètes dépeints dans la tradition abrahamique.

Dehors, certains visiteurs venus de loin attendaient la permission de voir et de saluer le shaykh. Ce furent les derniers pour ce soir. Après s’être déchaussés, un groupe de cinq personnes pénétrèrent dans la pièce où nous étions. L’un d’entre eux marqua un instant d’arrêt et en jetant au shaykh un regard d’émerveillement lança un cri qui, presque entièrement, me souleva : "Allah (Dieu)" dit-il par deux fois. "Al-Habib (le Bien-Aimé) " dira un autre.

S’avançant doucement vers le lit, ils s’agenouillèrent en signe de respect, baisèrent le genou du shaykh et s’assirent par terre, sur le tapis. Un des disciples s’approcha du shaykh, les autres, légèrement, reculèrent. Je sus qu’il s ’agissait là d’une conversation intime. Ce disciple, d’un air grave, chuchota quelque chose à l’oreille du shaykh qui s’était incliné. Seyid redressa la tête puis à nouveau se pencha et lança quelques paroles en direction de son interlocuteur. Un ineffable sourire de satisfaction illumina la face du disciple. Le problème semblait avoir trouvé un heureux dénouement.

Toujours cette écoute et cette attention si forte. Je ne pus m’empêcher de penser une fois de plus au Prophète. Voici ce qu’en dit la tradition rappelée par Dinet dans son émouvante biographie de Seyidna Muhammad (sur lui le salut et la paix) : " Lorsqu’un solliciteur cherchait à approcher ses lèvres de son oreille, pour lui parler en secret, il se tenait penché vers lui jusqu ’à ce que l’autre eût terminé. Et jamais il ne retira sa main le premier, lorsqu’un visiteur l’avait prise ; il attendait que celui-ci retirât la sienne, de son propre mouvement... "

Nous avions nous aussi, poussés par je ne sais quelle force, sorti nos chapelets. Et en ne détachant nullement notre regard du visage éclairé du shaykh nous commençâmes à psalmodier le " lâ ilâha illâ’ llâh " (Il n’y a de divinité que Dieu) et continuâmes pendant des heures.

Le shaykh assis sur son lit, un chapelet à la main, les yeux fermés comme s’il somnolait, offrait l’image la plus pure de l’adoration. Jamais, je n’avais senti avec autant de force ce silence sublime de la prière.

De temps en temps le shaykh interrompait sa psalmodie silencieuse et se tournant vers un de ses faqir lui demandait : " Raconte-nous cette drôle d’histoire qui t’est arrivée dans le souk de Berkane ! ". C’était l’occasion de voir, sur tous ces visages absorbés par le dhikr ("Souvenir de Dieu"), un amusement contenu.

Le shaykh est un homme assez jovial et doté d’un grand sens de l’humour. Je me souvins qu’à notre première rencontre, un an plus tôt, il m’avait donné l’image d’un homme gai. Il s’était d’ailleurs excusé en nous expliquant qu’il aimait rire et nous avait demandé de bien vouloir l’accepter ainsi.

Toute cette joie ne faisait pas pour autant arrêter le mouvement continu des chapelets. On pouvait rire sans oublier Dieu. Il me paraissait surprenant de constater qu’ avec cet homme, il était tout aussi possible de profiter des enseignements spirituels les plus profonds que de converser comme le feraient deux amis, sur des sujets empruntés à la quotidienneté la plus banale. En réalité, et même dans ce cas, ainsi que je m’en rendis compte plus tard, l’éducation spirituelle était à l’½uvre. "Les saints, dit le shaykh, ne sortent jamais de l’allusion".

Quatre heures du matin, la voix du muezzin s’éleva soudain, forte et belle à la fois. C’était l’appel à la prière de l’aube. Le shaykh demanda à mon compagnon de diriger la prière à laquelle une dizaine de personnes s’était jointe. Le shaykh fit sa prière assis en raison d’une douleur persistante au genou. Légèrement décalé sur la droite il offrait l’image la plus saisissante de la foi. Sa posture comme ses mouvements dans la prière sont d’une élégance que seuls les amoureux de Dieu possèdent. Sa gandoura noire s’harmonise superbement avec un bonnet couleur brique. Quelque chose rayonne de cet homme au point que si on était subitement plongé dans l’obscurité, sa silhouette finirait par indiquer la direction de la prière.

Nous nous retrouvions une fois encore après la prière engagés dans le mouvement ininterrompu de notre chapelet. Le temps semblait suspendu. Je ne ressentais aucune fatigue. Et pourtant, en temps normal, il m’arrive rarement de me coucher après minuit. Mais, cette nuit, où se trouvait la normalité ?

Cette énergie qui allait me conduire, pendant une dizaine de jours, à tenir ce rythme était inouïe. On m’avait raconté que le shaykh ne dormait presque pas. A l’époque, j’avais douté. Je prenais conscience maintenant à quel point cet homme s’était affranchi des lois de la biologie. En dix jours passés en sa compagnie et ne le quittant que vers six heures du matin pour trois à quatre heures de sommeil, je ne l’avais jamais vu dormir. Même quand il semblait parfois s’assoupir, ses lèvres remuaient inlassablement, psalmodiant le dhikr.

Parfois, vers cinq ou six heures du matin, la tête penchée en arrière, il interrompait soudainement son léger ronflement pour s’enquérir de notre état :
-  " Ne voulez-vous pas aller dormir ? "
-  " Pas encore Sidi ! " répondait-on dans un effort désespéré pour lui signifier fièrement notre résistance. Je compris progressivement que cette proximité dont il voulait nous faire profiter au maximum était un renforcement, une éducation par laquelle nous accumulions de l’énergie spirituelle et au moyen de laquelle nous nous purifions.

Par sa seule présence le saint comme le Prophète est une guérison des c½urs. L’Imam Ali Abi Talib ne disait-il pas du Prophète (sur lui la paix et le salut) : "le Prophète était comme un médecin couvant ses malades". Le shaykh a l’habitude de dire : "La proximité élimine la souillure" (al qorb kaymhi attalawut).

L’importance de la ziyara (la visite et la proximité du shaykh) se révélait progressivement sous un jour nouveau. Cet homme vit par, pour et avec Dieu. Toute son existence procède du souvenir constant de Dieu. Il faut avoir vécu cette proximité pour se rendre compte de ce que l’écrit est impuissant à communiquer.

*Rachid Hamimaz est disciple de sidi Hamza al Qadiri al Boutchichi.
Journalisée
farouk
Newbie
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Messages: 1


Re : Quelques jours en compagnie d’un Saint
« Répondre #1 le: 22/03/2006 à 20:22:22 »

Salam Aleykoum

Je pense qu'il s'agit ici de raconter ses propres expériences spirituelles Undecided. Ce qui serait plus intéressant et c'est le thème de la discussion. Wink

Sinon, on peut remplir le forum avec plein de textes des anciens comme des contemporains. Sad
Journalisée
emma
Invité


Courriel
Re : Quelques jours en compagnie d’un Saint
« Répondre #2 le: 23/03/2006 à 09:48:53 »

merci pour la precision Smiley
Journalisée
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