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Sujet: PALESTINE...........LE SILENCE (Lu 2158 fois)
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zaira
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Seuls, des psychiatres peuvent expliquer le comportement d’Israëlmardi 12 janvier 2010 - 06h:11 Gideon Levy Ha’aretz Peut-être qu’avec un traitement prolongé, par des spécialistes, le diagnostic qui nous sauvera pourra-t-il être établi ! Notre monde sauvage du crime a récemment été soumis à observation. Depuis le garde du corps du chef d’état-major des FDI jusqu’aux assassins de leurs propres enfants, tous ont fait l’objet d’examen. Le temps est venu, comme c’est la coutume ici, de mettre également le pays en observation. Peut-être qu’avec un traitement prolongé, par des spécialistes, le diagnostic qui nous sauvera pourra-t-il être établi ! Il y a de nombreuses raisons à cette mise en observation. Une longue série d’actes qui n’ont aucune explication rationnelle, voire aucune explication du tout, laisse apparaître les symptômes suivants : perte de contact avec la réalité ; folie, paranoïa, schizophrénie et mégalomanie, temporaires ou permanentes ; perte de mémoire et perte de jugement. Tout cela doit être examiné dans le cadre d’une observation minutieuse. Des spécialistes en psychiatrie pourraient avoir la gentillesse d’essayer d’expliquer comment un pays dont les dirigeants sont engagés pour une solution à deux Etats continue d’affecter des budgets énormes à la construction de colonies nouvelles dans des territoires qu’il a l’intention de quitter dans l’avenir. Quelle explication peut-il y avoir, en dehors du domaine psychiatrique, à un arrêt de 10 mois des constructions de logements dans les colonies, s’il est suivi immédiatement par toujours plus de constructions ? Comment un pays peut-il être si radin quand il s’agit de dépenser de l’argent pour la santé de ses citoyens - dont les pauvres deviennent encore plus pauvres - et, alors que certaines routes en Cisjordanie sont déjà considérées comme dangereuses, y construire de plus en plus de routes qui partent de nulle part pour mener nulle part ? Ils devront expliquer comment le procureur de l’Etat peut annoncer son intention d’exproprier des propriétaires palestiniens de leurs terres privées pour la colonie d’Ofra - la « plus grande colonie illégale dans les territoires » (selon les termes d’un conseiller du ministre de la Défense sur la question des colonies), quand le Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans son intervention à l’université Bar-Ilan l’année dernière, s’est engagé de façon explicite à ne pas le faire, et quand le président Shimon Peres a fait de même dans une réunion avec le président égyptien Hosni Mubarak. Il leur faudra expliquer aussi ce qui se cache derrière la décision d’examiner la façon d’annexer l’Autoroute 443 qui traverse la Cisjordanie au territoire israélien, afin de s’opposer à la récente décision de la Haute Cour de Justice qui l’ouvre aux automobilistes palestiniens. Comment un pays peut-il prôner la primauté du droit et vouloir se montrer plus malin que la Haute Cour en « contournant » les lois ? Et comment une minorité insignifiante - les colons - peut-elle semer la peur et réussir à extorquer le pays pendant tant d’années ? Ces spécialistes en psychiatrie devront indiquer clairement comment un pays, sur lequel un rapport a été aussi potentiellement désastreux pour lui que le rapport Goldstone, peut aussi catégoriquement et obstinément refuser de réunir une commission d’enquête recommandée par ledit rapport comme une clause dérogatoire. Comment une nation qui a si désespérément lutté pour son image et sa position internationales, et qui est si dépendante de la bienveillance du monde, a pu nommer un personnage aussi oppresseur et violent qu’Avigdor Lieberman comme son diplomate n° 1 ? La moitié du monde a fermé la porte au ministre des Affaires étrangères et nous en subissons les conséquences. Pourquoi ne pas envisager de présenter au monde, même avec quelque illusion, un visage plus amène que le visage menaçant de Lieberman ? Pourquoi un pays aussi frappé d’ostracisme par une si grande partie du monde ne se demande-t-il pas, ne serait-ce qu’un instant, quel rôle il a joué dans la création de cette situation d’isolement, d’où il ne fait qu’attaquer et accuser ceux qui le critiquent ? Comment une société qui traîne derrière elle une occupation cruelle depuis deux générations peut-elle refuser de la voir en face, comment peut-elle continuer de se sentir si bien dans sa peau et d’échapper à toute sorte d’examen de conscience ou même à la moindre idée d’équivoque morale ? Quelle sorte d’explication peut-il être donnée au fait qu’une nation à forte majorité laïque ne possède aucun système de mariage civil, n’ait aucun bus ni train à circuler le jour du Shabbat ? Comment, dans un tel pays, peut-on exiger que les riches municipalités transfèrent des fonds aux conseils religieux, figurez-vous, plutôt que de répondre à d’autres besoins ? Comment un pays qui a à traiter avec une minorité arabe nationale, qui lui est restée de façon surprenante loyale pendant plus de 60 années, comment ce pays peut-il tout faire pour l’abaisser, l’humilier et l’exclure, la traiter si injustement et engendrer en elle un sentiment de frustration et de haine ? Peut-on expliquer de façon rationnelle comment un pays, auquel toutes les nations arabes ont présenté une proposition historique pour faire la paix, peut refuser même d’en discuter ? un pays à qui le président de la Syrie (dont le principal allié, l’Iran, menace Israël) propose humblement de conclure un accord de paix, et qui reste inébranlable dans son refus. Seuls, des experts en psychiatrie pourraient expliquer, éventuellement, comment l’occupation persistante du Golan et les occasions ratées de paix pourraient avoir un quelconque rapport avec la sécurité ou la logique. Dans le même temps, il leur faudra, à ces spécialistes, expliquer quel est le lien entre le caractère sacré des sites historiques et la souveraineté qu’il revendique sur ces sites. Et par-dessus tout, ils devront clarifier comment une telle société, intelligente et talentueuse, peut participer à cette marche de fous, sans la moindre objection. En vérité, c’est un cas difficile à traiter, raison de plus pour recommander que le pays soit envoyé en observation. p.s: n'oublions pas de signer la pétition, si ce n'est pas encore faithttp://www.afdfrance.fr/afd/cpi/dossiers/168-petition-universelle.html
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Palestine sera libre demain Belle chanson de Maher Zaïn, un jeune chanteur engagé. Tous les jours , nous nous consolons Ce jour sera le dernier libres, nous reviendrons chez nous, demain Tout cela aura une fin La Palestine sera libre enfinPalestine sera libre demain
Palestine sera libre demainNi mère, ni père pour essuyer mes larmes Je ne les verserai donc pas Effrayé je suis mais j’enfouis mes frayeurs Je garde la tête haute Et dans mon c½ur je n’ai point de doute la Palestine sera libre demain
Palestine sera libre demainJ’ai vu les rockets et les bombes briller dans le ciel Aussi nombreuses que les gouttes de pluie dans l’éclat du soleil Cueillir tous ceux que mon c½ur aime Détruire mes rêves en un battement de cil droits humains dites- vous ? vie sacrée dites- vous Et tous les autres mensonges Je suis conscient d’être un simple gamin Et la vôtre de conscience est-elle encore en vie ? Je caresserai de mes mains nues Chaque grain de sable sacré Chaque pierre et chaque arbre Peu importe ce qu’ils commettent Ils ne peuvent t’avoir Car ton âme est toujours libre Palestine sera libre demain Palestine sera libre demainwww.nadiayassine.net(traduction personnelle)
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[color=Maroon « Jérusalem est en danger »[/color] lundi 25 janvier 2010 - 17h:15 Nimer Sultany - The Electronic Intifada Salah a transformé Al-Aqsa en un cri de guerre pour défendre l’identité arabe et islamique de Jérusalem et de la Palestine — une identité qu’Israël nie et essaye d’effacer, écrit Nimer Sultany. Une fois de plus, Israël a recours à des jugements qui se veulent des exemples. Cheik Raed Salah, un dirigeant politique et religieux connu de la minorité palestinienne, a été condamné le 13 janvier par une cour israélienne à neuf mois d’emprisonnement. C’est sa deuxième condamnation ces dernières années. Cette fois-ci, l’accusation était qu’il aurait assailli un policier et empêché le travail de la police pendant une manifestation à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. Malgré le jargon juridique, la persécution dont Salah fait l’objet s’inscrit dans deux processus déjà en cours - la répression contre les dirigeants arabes et les militants politiques à l’intérieur d’Israël, et la campagne israélienne pour imposer des faits accomplis sur le terrain à Jérusalem afin de renforcer l’occupation. En effet, ces dernières années Israël a intensifié sa judaïsation de Jérusalem en construisant de nouveaux quartiers juifs, en expulsant les familles arabes de leurs maisons, en démolisant des maisons, en refusant d’accorder des permis de construire aux Palestiniens jérusalémites afin de les forcer à partir, les privant de leur statut de résidents sous des prétextes douteux, isolant Jérusalem du reste de la Cisjordanie et limitant le nombre et l’âge des Palestiniens autorisés à prier à la mosquée Al-Aqsa.La volonté de changer la géographie et la démographie de Jérusalem est un projet israélien constant depuis l’occupation de la ville en 1967 puis la proclamation de son annexation. Tandis que cette annexation « officielle » était rejetée par la communauté internationale comme violation du droit international, les réactions se sont limitées aux protestations et condamnations verbales. Ce projet prouve qu’Israël fait son maximum pour miner les perspectives de paix en compliquant les questions au c½ur du conflit en excluant unilatéralement certaines options et en transformant les aspirations légitimes palestiniennes en demandes peu réalistes, ces politiques rendent toutes les négociations futiles et renforcent l’absurdité du défunt « processus de paix. » La gravité de ces politiques ne peut être réellement comprise que si l’on prend compte la perspective israélienne expansionniste de « Jérusalem. » Le rapport entre le cheik [Raed Salah] et la ville est bien connu. Salah, qui a été empêché ces derniers mois par des ordres israéliens d’entrer dans Jérusalem, et empêché par d’autres ordres de quitter le pays, a activement contesté ces politiques. Quand Israël a limité l’accès d’Al-Aqsa aux Palestiniens de Cisjordanie, Salah a conduit des milliers de citoyens palestiniens venus prier dans la mosquée et visiter Jérusalem. Quand Israël a creusé des excavations aux alentours d’Al-Aqsa, Salah et ses partisans étaient les premiers à protester. Quand les extrémistes israéliens ont fait connaître leurs plans pour la destruction de la mosquée d’Al-Aqsa, Salah a organisé des rassemblements pour éveiller les consciences. Quand lsraël a essayé de séparer les citoyens palestiniens de leurs frères dans les territoires occupés, Salah et son mouvement ont organisé l’aide à ces derniers. En bref, Salah a transformé Al-Aqsa en un cri de guerre pour défendre l’identité arabe et islamique de Jérusalem et de la Palestine — une identité qu’Israël nie et essaye d’effacer. Salah a également une perspective pour donner plus de pouvoir aux citoyens palestiniens, nommant cela « la société autosuffisante. » Salah qui était maire d’une des plus grandes communautés arabes à l’intérieur d’Israël, a tiré la conclusion qu’il y avait besoin de construire des institutions de société civile pour offrir les services sociaux que l’Etat [juif] ne fournit pas. Ce besoin existe à cause de la discrimination collective, systématique et de longue date contre la minorité palestinienne. Etant donné ce contexte, et la vive opposition de Salah aux pratiques israéliennes dans les territoires occupés, il n’est pas surprenant qu’Israël veuille criminaliser son activité politique, le faire taire, limiter son mouvement et décourager ceux de sa communauté. Transformer des luttes idéologiques en procédures judiciaires devant les tribunaux est une vieille ruse. C’est une tentative d’éviter une contestation politique et un dialogue public sur les tabous israéliens. C’est une tentative de stigmatiser les adversaires du régime comme hors-la-loi. Il est cependant difficile de cacher la nature politique du procès de Salah. Salah, la tête du mouvement islamique extra-parlementaire, a été classé par l’appareil de sécurité comme une menace pour l’idéologie de l’Etat et il a été la cible de plusieurs attaques physiques de la part de policiers, et on a même tiré sur lui en octobre 2000. Certaines des organisations non gouvernementales de son mouvement ont été fermées par des ordres militaires et leurs journaux frappés d’ordres provisoires de fermeture. Et il est démonisé de façon répétée dans les médias israéliens depuis plus d’une dizaine d’années.Aussi, il est difficile de croire que dans le système judiciaire israélien qui condamne d’une façon disproportionnée plus d’Arabes que de juifs, un juge moyen traiterait avec impartialité ce musulman pieux et politiquement actif. En effet, le juge ne pouvait pas s’empêcher d’exprimer par des grimaces durant le procès son aversion pour Salah. Et celui-ci était donc censé respecter cette comédie de justice se déguisant en loi... Ce n’est nullement la seule ironie constatée. Face à un groupe de « témoins » de la police, le témoignage de Salah n’était d’aucun poids. Tandis que Salah va en prison, les policiers israéliens qui ont assassiné 13 manifestants arabes en octobre 2000 restent à l’air libre. Dans des jugements aussi exemplaires que ceux-ci, dans lesquels les résultats sont prévus à l’avance, le système judiciaire n’est rien de plus qu’un outil aux mains du pouvoir politique pour mettre en oeuvre ses objectifs idéologiques. Israël espère que réduire au silence une voix de protestation de premier plan fera avancer ses projets de colonisation de la Palestine et de judaïsation de Jérusalem en particulier. Mais l’intensification de l’oppression invite à une intensification de la protestation. Aussi, les manoeuvres israéliennes n’amèneront la paix ni à l’intérieur ni en dehors des frontières de 1967. Alors que la répression israélienne contre les militants palestiniens s’aggrave, il devient nécessaire pour tous ceux qui s’inquiètent de la liberté, de l’égalité et de la justice d’exprimer leur condamnation. Car comme Salah le dirait, « Jérusalem est en danger. »* Nimer Sultany est un citoyen palestinien d’Israël et doctorant à Harvard Law School. Il a écrit Citoyens sans citoyenneté, Israël et la minorité palestinienne (2003), et Israël et la minorité palestinienne (2004). 21 janvier 2010 - The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à : http://electronicintifada.net/v2/ar... Traduction : Naguib http://www.youtube.com/watch?v=yywz4ePDTfQ
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Bikaf ! Ça suffit !vendredi 22 janvier 2010 - 06h:49 Ariadna Jové Marti c’est comme ça qu’il dit au revoir, bikaf, ça suffit. Fini de coucher dehors, finies les nuits froides passées éveillé à aller d’un endroit à un autre, alors qu’il attend l’Adan de la première prière, à l’aube. Fini de fuir, le moment est venu de prendre une décision et de dire : c’est aujourd’hui. Ça y est maintenant il est en prison, Il n’y a que lui pour savoir ce qui s’y passe, lui et les soldats, dans un même espace clos, prison, centre d’interrogatoire, isolé dans une chambre, dans une salle de torture. Personne ne peut lui donner voix, personne ne peut lui donner des mots pour dénoncer cela. Lui et les soldats qui, tous les vendredis lorsqu’il manifeste contre l’occupation israélienne, l’ont dans le collimateur de leur M-16. Les mêmes soldats qui ont tiré sur sa jambe, il n’y a de ça que quelques mois, les mêmes qui ont tué ses deux voisins, les mêmes qui ont tué son père. Les mêmes soldats avec des nouveaux visages. La même armée d’occupation. Il est né a Ni’lin, un village de 5 000 habitants situé à l’ouest de la région de Ramallah, près de la ligne verte de 1967. Fils de refugiés palestiniens après la guerre des six jours, il a fait ses premiers pas alors qu’il était avec ses frères, cousins, oncles et grands-parents. Il est allé à l école du village, à pied, le sac à dos plein de livres écrits par l’Autorité Palestinienne. Des livres qui disparaissent au fur et à mesure qu’Israël vole et annexe des territoires. Des livres qui décrivent une Palestine sans frontières intérieures, des livres qui ne connaissent pas la « West Bank » ni la Bande de Gaza. Des livres sans murs et sans les barrières électriques de l’Apartheid, des livres sans check points. Après l’école, ces enfants passent leurs après-midi dans les rues, entourés des grands et des petits. Ils entendent différentes voix raconter les mêmes histoires. Jour après jour, ils entendent comment Israël vole leurs terres, comment Israël coupe leurs oliviers, comment Israël les attaque et les torture, comment les soldats attaquent et tuent, comment leurs frères et amis sont blessés et mutilés. Des oreilles et des yeux qui entendent et qui voient les histoires des plus âgés, de ceux qui manifestent contre l’occupation d’Israël, contre la construction du mur de l’Apartheid, les voix de ceux qui luttent pour faire partir l’armée occupante. Des enfants qui voient assassiner leurs parents, leurs familles leurs amis une fois et encore, à mesure que les années s’écoulent. Des enfants qui vivent entassés les uns sur les autres dans des camps de refugiés, ou dans un village comme Ni’lin et qui peu à peu restent isolés et sont obligés de le quitter, sans travail ni distractions, sans la possibilité de migrer, sans liberté. Des enfants qui deviennent adultes du jour au lendemain. Des corps d’enfants adultes. Des enfants adultes qui sont attaqués par les soldats avec n’importe quel armement illégal et qui chaque jour devront prendre l’habitude d’esquiver de nouveaux dangers. Puis un jour comme un autre, l’armée israélienne les poursuit pour les incarcérer. Les journées passent, pendant les heures de soleil ils se confrontent avec les soldats en esquivant la mort pour tenter de les faire partir, pour que les 730 kilomètres de mur qui les étouffent soient bâtis un peu plus lentement. Pendant la nuit, ces enfants adultes ne dorment pas, ne vivent pas, leurs yeux ouverts à chaque instant pour que l’armée ne puisse pas les surprendre, ne puisse pas les enlever, ne puisse pas les arrêter pour les enfermer dans des espaces encore plus étroits, qui les feront devenir encore plus claustrophobes. Des enfants adultes fugitifs qui vivent emprisonnés, étouffant dans des villages - prison. Peu importe où ils se trouvent, peu importe vers où ils voudraient fuir, l’armée les contrôle et bloque toutes les routes. Il n’y a pas d’issue, pas où aller. Villages-prison. Villes-prison Et c’est comme ça qu’arrive un jour où l’un des ces enfants-adultes se dit que ces pierres s’évanouissent dans l’air, et petit à petit décide de les changer par des bouteilles pleines de peinture de couleurs pour les lancer contre les jeep de l’armée. Des bouteilles qui avec le temps deviendront des cocktails Molotov. Et alors que les uns lancent des pierres ou des bouteilles de couleurs, les autres répriment violemment et sauvagement. L’armée se forme. Ils s’entraînent sur des Palestiniens désarmés en tirant de vraies munitions avec des M-16 et tuant des gens dans le dos. Lorsque le corps ne peut plus résister et tombe malade, lorsque les forces s’épuisent et que fuir devient trop lourd et impossible quand après ne pas avoir dormi pendant des mois la fatigue l’emporte, l’armée israélienne vient les incarcérer, les cherche pendant la nuit dans leurs lits, envahissant le village et leurs maisons, attaquant leurs foyers et leurs familles, volant de l’huile d’olive et détruisant leur mobilier pour enfin les enlever. Des enfants qui passent des mois en prison, maltraités, torturés, seuls et écartés de leur familles et de ceux qu’ils aiment. Des enfants qui sont enlevés et vivent dans des prisons pendant un laps de temps inconnu, qui perdent leur année d’étude, ce qui influera dans leur parcours scolaire. Après quelques mois ou quelques années ils sortiront et continueront à être incarcérés dans leur villages-prison et continueront encerclés, emmurés dans cette prison mesurée en kilomètres qu’on appelle West Bank. Ces enfants adultes peu à peu se sentent mourir en vie, se sentent mourir à l’intérieur, et leurs c½urs se transforment en bombes. C’est comme cela que ces enfants ont cessé d’aller à l’école pour s’engager dans la résistance. La résistance prend nom et couleur politique, des couleurs semées par leurs familles bien des années auparavant. Il arrive un moment où la vie et la mort deviennent la même chose. La vie est un « sans vivre ». Ne vivre ni à l’intérieur ni en dehors de la résistance, parce que sans résistance il y a disparition. La résistance fleurit pour gagner du temps dans la bataille contre leur extinction. Parce qu’après ne pas avoir vécu pendant plusieurs années ou après avoir vécu incarcérés dans plusieurs et différentes cellules, après avoir vu comment on leur volait tout ce qu’ ils avaient, il se rendent compte que le chemin est tracé à l’avance. Ces enfants adultes deviendront des adultes qui brandiront une arme pour se battre avec la résistance contre l’occupation et l’Apartheid israélien, pareil que lorsqu’ils étaient enfants, ils luttaient en lançant des pierres avec la muclea [fronde], et un jour sans prévenir personne ils deviendront les martyrs qui luttent pour la liberté du peuple palestinien. Une histoire réelle qui se répète régulièrement pour tous les enfants de la « West Bank » et de Gaza. C’est le tour de Mohammed, ce garçon mince et gaucher de 19 ans. Hier c’était le tour de ses deux frères ainés. Demain celui du cadet. Beaucoup des mots écrits ici viennent de lui, prononcés entre cris de colère et de solidarité avec le peuple de Gaza, Il y a de ça un an lorsqu’Israël bombardait la Bande de Gaza et tuait 1 400 personnes. Aujourd’hui Mohamed est séquestré dans une prison israélienne. On va l’attendre pour finir d’écrire l’histoire de tous les jeunes palestiniens, mais cela ne pourra être fait que si ses mots ne se sont pas enkystés dans ses os, que s’ils ne sont pas devenus un poids permanent qui les empêcherait pour toujours d’être prononcés. Aujourd’hui, l’Etat d’Israël a incarcéré près de 11 000 civils palestiniens dans ses prisons, dans les 31 établissements pénitentiaires (21 prisons, 5 centres de détention, 4 centres d’intelligence israélienne y un centre d’interrogatoires du service secret de l’intelligence israélienne) de la Palestine historique. Près de 1000 de ces prisonniers politiques sont en détention administrative (349 sont mineurs et 75 des femmes). Ils n’ont pas le droit à être jugés et n’ont d’inculpation formelle. Plus de 100 de ces détentions administratives ont eu lieu avant 2006. Dans les derniers 19 mois, 90 jeunes ont été enlevés par l’Etat d’Israël dans le village de Ni’lin, le plus jeune, un enfant de 13 ans. Depuis septembre 2000, plus de 2 500 enfants ont été incarcérés par l’Etat d’Israël ; 340 de ces enfants sont toujours en prison. Un seul soldat israélien a été capturé dans la Bande de Gaza. Tout cela, il le sait lorsqu’il sort de chez lui, la tête haute. Il porte une chemise jaune, dans un sac en plastique il a mis son pyjama. Il l’accompagnera pendant les longues et douloureuses nuits qui l’attendent en prison. Pendant des semaines et des mois il attendra son procès, la sentence militaire. Il le sait et il pense à cela au moment où il traverse la porte jaune et voit le panneau qui dit : Bienvenus à la Prison d’Ofer. Il s’est livré pour plus tard être libre, pour avoir plus d’espace, pour respirer et pour pouvoir dormir. Malgré qu’il ne sait pas quand il pourra rentrer chez lui. Lorsqu’il traverse la porte, il dit au revoir avec un bikaf. Fini de fuir. 21 janvier 2010 - Rebelión - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.rebelion.org/noticia.php... Traduction de l’espagnol : Inés Molina V.
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Que font les pays arabes ?
mercredi 3 février 2010 - 08h:49 Abdallah Al-Achaal - Al-Ahram/hebdo
Etait-il surprenant de savoir que l’enthousiasme d’Obama pour un règlement juste en Palestine n’était autre qu’une expression de bonnes intentions dans le meilleur des cas, ou bien encore un plus de tromperie envers les Arabes qui veulent être dupés ?
Or, il semble que les Arabes ne ressentent pas qu’ils ont été trompés, bien au contraire.
En effet, de jeunes responsables arabes ont fait des déclarations à travers lesquelles ils ont exprimé leur compassion envers Obama qui, selon eux, est victime d’un environnement compliqué. Or, chez ces jeunes responsables, l’aide qu’on peut attribuer à Obama signifie la reconnaissance par les Arabes d’Israël. C’est-à-dire tomber entre les mains de Netanyahu et donner plus de force à Obama dans sa position pro-israélienne. La position de ces jeunes responsables peut avoir une de deux significations : ou bien ils exagèrent dans leurs bonnes intentions loin de toutes considérations politiques, ou bien ils se trompent eux-mêmes et trompent les Arabes en négligeant la nature d’Israël et son projet dans la région.
De mon côté, j’ai toujours pensé qu’Obama, qui était loin des cercles politiques étrangers et qui a vécu dans un contexte de principes juridiques et de postes non-politiques au Congrès, voulait réaliser un miracle : la paix avec la Palestine sans fâcher Israël. Ce miracle est, en soi, absurde puisque c’est toujours Israël qui crée les chances lui permettant de pratiquer encore plus d’hégémonie sur la région et d’étendre son projet sioniste. Effectivement, chaque responsable sioniste qui détient le pouvoir se lance dans une course acharnée contre la montre pour inscrire son nom au tableau d’honneur sioniste. Plus il réussit à confisquer des territoires, à soumettre le monde arabe, à l’éloigner de ses revendications, c’est-à-dire réclamer des droits palestiniens, et plus il fait couler du sang arabe et musulman, plus son nom brille dans ce registre.
Obama a essayé l’affrontement avec Israël et à baisser les armes de façon humiliante dès le premier affrontement. Il est le premier président qui reconnaît avoir échoué à réaliser son rêve, ce qui constitue une excuse satisfaisante pour les Arabes et les musulmans, puisque les vagues ont été plus fortes que lui. Est-ce que ceci signifie qu’Israël a définitivement gagné le combat et a soumis la force américaine à son profit de façon à pouvoir continuer son projet dans la région ?
Et si Obama s’est trouvé incapable d’obliger Israël à accepter une paix qui convient à l’intérêt américain comme il le dit, pourquoi n’arrête-t-il pas de soutenir l’oppression israélienne contre les Arabes ? Pourquoi n’arrête-t-il pas les plans israéliens visant à enflammer la région ? Quel est le rôle des Arabes dans l’impasse dans laquelle se trouve Obama ? Est-ce qu’ils ont pensé qu’Obama allait faire la guerre par intérim sans qu’ils ne bougent de leur place ? Cependant, en quoi consistait l’aide que réclamait Obama ? Il réclamait encore plus de concessions : c’est-à-dire la reconnaissance d’Israël, sans que l’Etat hébreu n’exprime même une quelconque intention de réagir avec une paix réelle.
En réalité, le n½ud du problème n’est ni Israël ni Washington.
C’est plutôt les Arabes qui pensent qu’ils ont parfaitement accompli leur devoir en proposant une initiative et qu’ils sont victimes de circonstances plus fortes qu’eux. Avec cette façon de raisonner, que peuvent faire les Arabes ? Pour répondre à cette question, il faut avant tout remettre en cause certaines vérités premières. Avant tout, est-ce que les Arabes veulent vraiment soutenir la cause palestinienne ? Est-ce que les Arabes comprennent, de façon unie, les points pour lesquels il faut lutter dans cette cause qui est sur le point d’être liquidée totalement ? Et ce, en considérant que la liquidation signifie la transformation d’un conflit arabo-israélien en conflit amer entre des parties palestiniennes, nourri par une impuissance arabe et une insistance israélienne à effacer tout ce qui est palestinien, le dernier rempart qui persiste dans cette cause.
La vérité est que les Arabes ont laissé Israël faire ce qu’il veut sur le champ palestinien. C’est alors que les Palestiniens se sont divisés et leur sang a coulé alors que la puissance sioniste a protégé le sang israélien. Et pour diverses raisons, les Arabes n’ont pas insisté à réaliser une conciliation palestinienne sérieuse et à employer les cartes de force contre Israël et les Etats-Unis. Tel-Aviv et Washington ont détecté le manque de sérieux chez les Arabes. Les Arabes ne connaissent pas bien les cartes de jeu en leur possession et ne savent pas comment jouer avec ces cartes capables de changer l’équilibre des coalitions internationales. Bref, les Arabes souffrent d’un manque de volonté dans la prise de décisions. Cette volonté, les Arabes l’ont mise en gage chez leur ennemi en voulant avoir confiance en ses bonnes intentions. Et c’est ainsi qu’ils perdent leurs patries.
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salam alaikoum, le combat continue jusqu'à LA VICTOIRE INCHAALLAH la pétition est encore en cours.............ne vous en privez pas... http://www.afdfrance.fr/afd/cpi/dossiers/168-petition-universelle.htmlet le boycott doit, plus que jamais, etre une arme contre ce régime sioniste.....aucun effort n'est négligeable....... Parmi les produits israéliens: - Carmel (fruits et légumes) -Jaffa (fruits et légumes) - Kedem (avocats) - Coral (Cerises) - Top (fruits et légumes) - Beigel (biscuits apéritifs) - Hasat (agrumes) - Sabra (repas complets) - Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés) - Dagir (conserves de poissons) - Holyland (miel, herbes) - Amba (conserves) - Green Valley (vin) - Tivall (produits végétariens) - Agrofresh (concombres) - Jordan Valley (dattes) - Dana (tomates cerises) - Epilady (appareils d'épilation) - Ahava (cosmétiques de la Mer morte) Le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par : 729 Les produits des entreprises qui soutiennent l'Etat d'Israël (américaines ou européennes) COCA-COLA - Marques du groupe : Aquarius, Cherry Coke, Fanta, Nestea, Sprite, Minute Maid, Tropical. Cette entreprise soutient l'Etat d'Israël depuis 1966. DANONE - Marques du groupe : Arvie, Badoit, Belin, Blédina, Phosphatine, Chipster, Evian, Galbani, Gervais, Heudebert, Lu, Taillefine, Volvic. Danone vient d'investir dans le Golan, territoire syrien occupé depuis 1967 par Israël. NESTLÉ - Marques du groupe : Aquarel, Cheerios, Crunch, Frigor, Friskies, Galak, Golden Grahams, Kit Kat, Maggi, Mousline, Nescafé, Ricoré, Quality Street, Vittel, Perrier, Buitoni. La société suisse possède 50,1 % des capitaux de la chaîne alimentaire israélienne Osem. La firme est accusée depuis les années 50 de détruire l'économie et la santé des peuples du Tiers-Monde, notamment par l'imposition de ses laits en poudre pour bébés en Afrique, en Asie et en Amérique latine. INTEL - Cette grosse entreprise produit la plus grande partie des puces électroniques PENTIUM 4 utilisées par les ordinateurs PC dans son usine de Kyriat Gat, installée sur le site de Iraq Al-Manshiya, un village palestinien rasé après son évacuation en 1949 par les soldats égyptiens. 2 000 habitants furent chassés de leur terre, malgré un engagement écrit, supervisé par les Nations unies, des sionistes à ne pas toucher à la population. Une campagne de leurs descendants aux USA en 2003 a amené INTEL à suspendre un projet d'investissements de 2 milliards de dollars pour une extension de l'usine Fab 18 de Kyriat Gat. L'ORÉAL - Marques du groupe : Biotherm, Cacharel, Giorgio Armani Parfums, Lancôme, Vichy, La Roche-Posay, Garnier, Héléna Rubinstein, Gemey-Maybelline, Jean-Louis David Shampooings, Le Club des créateurs de beauté (vente de produits cosmétiques par correspondance), Redken 5th Avenue, Ralph Lauren parfums, Ushuaïa. L'Oréal a ainsi investi des millions en créant une unité de production à Migdal Haemeck, à tel point que le Congrès juif américain a exprimé sa satisfaction de voir l'Oréal « devenir un ami chaleureux de l'Etat d'Israël ». ESTÉE LAUDER - Marques du groupe : Aramis, Clinique, la Mer, DKNY, Tommy Hilfiger Outre ses investissements, le directeur est le président d'une des plus puissantes organisations sionistes US, le Fonds National juif. DELTA GALIL - Cette entreprise israélienne est spécialisée dans la sous-traitance de produits textiles notamment dans celui des sous-vêtements. De nombreux sous-vêtements de marques étrangères proviennent ainsi directement des usines de Delta Galil. C'est le cas pour Marks & Spencers, Carrefour (Tex), Auchan, Gap, Hugo Boss, Playtex, Calvin Klein, Victoria's Secret, DKNY, Ralph Lauren. LEVI STRAUSS JEANS ET CELIO ( magasins spécialisés dans les vêtements pour hommes) Ces entreprises fort bien implantées en France financent les nouvelles colonies en Palestine mais également les écoles des religieux extrémistes dans le monde. TIMBERLAND (Vêtements, chaussures, chaussettes¦) - Tout comme son homologue Ronald Lauder, le PDG de Timberland Jeffrey Swartz est un membre actif du lobby sioniste US. Il a conseillé ainsi d'encourager la communauté juive US à se rendre en Israël mais également d'envoyer des soldats israéliens pour mener la propagande pro-israélienne aux USA. DISNEYLAND - L'entreprise Disney n'a rien d'idyllique et contribue par son soutien à Israël à semer la mort en Palestine. Elle approuve ainsi tacitement l'occupation illégale de Jérusalem-Est en faisant de Jérusalem lors d'une exposition au Centre Epcot en Floride la capitale d'Israël, cela en violation des résolutions internationales de l'ONU. NOKIA - Le géant finlandais de la téléphonie commerce activement avec l'Etat d'Israël. Dans une interview au Jérusalem Post, le manager du groupe déclarait : qu' Israël faisait partie des priorités de l'entreprise. Un centre de recherche Nokia a ainsi vu le jour en Israël. MC DONALD'S - Entreprise emblématique de l'impérialisme culturel US, la célèbre chaîne de restaurants fast-food apporte un soutien non négligeable à l'Etat israélien. McDonald's dispose de 80 restaurants en Israël et y emploie près de 3000 personnes. Elle y interdit à son personnel de parler arabe. Aux USA, l'entreprise figure parmi les heureux partenaires de l'organisation sioniste «Jewish Community » basée à Chicago. Cette organisation travaille en effet pour le maintien de l'aide militaire, économique et diplomatique apportée par les USA à Israël. CATERPILLAR (Equipement pour bâtiment mais également, vêtements, chaussures) - Une large campagne doit être menée en France pour dénoncer la participation criminelle de Caterpillar aux destructions des maisons en Palestine par ses bulldozers géants. C'est avec un Caterpillar que la pacifiste américaine juive Rachel Corrie a été tuée par un soldat israélien en 2003. La chaîne hôtelière ACCORHOTEL (Etap, Ibis, Mercure, Novotel, Sofitel) - Cette chaîne a plusieurs hôtels en Israël, et récemment, elle a ouvert une succursale dans les territoires syriens occupés, dans le Golan. Les chaînes alimentaires présentes dans les colonies israéliennes : Domino Pizza, Pizza Hut, Häagen Daaz, Burger King
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L’armée israélienne a kidnappé 150 Palestiniens en 2 jourssamedi 13 février 2010 - 20h:58 The Palestine Telegraph Le ministère palestinien pour les prisonniers a déclaré que les autorités israéliennes d’occupation ont intensifié récemment les enlèvements de Palestiniens dans les différentes parties en Cisjordanie, à Jérusalem et dans la bande de Gaza. Plus de 150 habitants ont été enlevés au cours des deux derniers jours. Riyad Al-Ashqar, directeur du département de l’information dans le ministère, a déclaré que les forces israéliennes d’occupation avaient enlevé environ 100 jeunes, hommes et enfants alors qu’ils prenaient d’assaut le camp de réfugiés de Shufat au nord de Jérusalem, dans une opération militaire barbare et la plus violente depuis des années. Cette attaque a débuté il y a deux jours et elle est toujours en cours. Les autorités israéliennes d’occupation ont utilisé pour cette opération un grand nombre de soldats, des chiens policiers et des hélicoptères. Les personnes enlevées ont été emmenées vers des centres de détention. Des dizaines de personnes sont « soumises à une enquête » sous prétexte qu’elles étaient « recherchées », selon le porte-parole de la police des forces d’occupation. Al-Ashqar a souligné que parmi les personnes enlevées se trouvaient 15 civils palestiniens de la bande de Gaza, enlevés après un raid mené par un certain nombre de soldats israéliens appuyés par des jeeps militaires et des bulldozers au nord de la zone libérée « Dugit » à l’ouest de la ville de Beit Lahia. Les forces d’occupation ont détruit des terres agricoles, encerclant des enfants, des femmes et des adolescents qui ramassaient du gravier et des gravats - utilisés pour reconstruire ce qui avait été détruit durant l’attaque récente d’Israël contre la bande de Gaza - et qu’ils ont ensuite emmenés vers une destination inconnue de l’autre côté de la frontière. On trouve aussi parmi les personnes enlevées 38 personnes de Cisjordanie, dont 15 enfants du camp de réfugiés d’Al-Jalazoun à Ramallah, les plus jeunes d’entre eux étant : Hussein Dib Hraikp, âgé de 15 ans et Nasr Kamal Hraikp, de 15 ans également. Six autres personnes ont été enlevées dans le village d’Al-Khalajan dans le district de Jénine. D’autre part, le tribunal militaire de Salem près de Jénine, a renouvelé pour la quatorzième fois consécutive la détention de la prisonnière Sanabel Nabigh Suliman Brake, âgée de 19 ans et venant de Naplouse. Elle est emprisonnée depuis le 22 septembre 2008. Les tribunaux israéliens ont renouvelé également la détention de Mme Montaha al-Tawil, âgée de 45 ans - dont le mari est le maire d’El-Bireh - et qui a été enlevée après que les Israéliens aient fait irruption dans sa maison il y a de cela trois jours. Le ministère a lancé un appel aux organisations internationales pour une intervention immédiate afin de protéger le peuple palestinien désarmé, faire cesser les transgressions du droit international par les forces d’occupation, et faire pression sur Israël pour qu’il arrête les arrestations quotidiennes contre les Palestiniens.13 février 2010 - The Palestine Telegraph - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.paltelegraph.com/palesti... Traduction : Info-Palestine.net http://www.youtube.com/watch?v=xKfZFnXYu4k
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يا طير ناجي أبو المنذر يا طير طاير سلملي عبلادي .. عتربة بيي وعتربة أجدادي
القدس ورام الله وأهل الخليل .. اللد والرملة مع أهل الجليل وجبال النار تشعل الفتيل .. والكرماوية أغلى ما يكونا
عفارة وعلار مع السويانية .. طوباس ومجدل مع الكشاوية أريحا وكفر قاسم الأبية .. عجور عزون أهلك يا فرعونة
بيت حنينا وطمون وذنابة .. وشويكة و برقة مع عرابة وكفر راعي ويعبد هم أحبابي .. عكا والقسطل إلهم ودونا
غزة ورفح بلاطة مع جنين .. السيلة وسلوان مع جماعين قلقيلية وجبع صرة مع بورين .. عتيل و رنتيس إلهم عيونا
الفالوجة وأم النور مع سلوان .. طلوزة ويافا وحوارة وقبلان شقبة والتلحمية الشجعان .. سلفيت وحلحول مع اليامونا http://www.4shared.com/file/105503960/8a5539a0/__online.html
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Zeyneb exclue du collège pour avoir osé porter, en classe, un tee-shirt « Palestine libre ! »mardi 16 février 2010 Le Collectif caladois pour le peuple palestinien (CCPP) témoigne tout son soutien à Zeyneb D., élève en classe de 3ème du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône (69400), victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter, en classe, un tee-shirt « Palestine libre ! ».Alors que son professeur d’histoire avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël et repris à son compte et devant les élèves toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine, Zeyneb a eu le courage de s’opposer à cette propagande indigne d’un fonctionnaire de la République en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, choquée et humiliée par les cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s’en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ». La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d’exclure pour trois jours l’élève Zeïneb… Si l’École de la République ne saurait encourager le prosélytisme de la part des élèves, elle peut encore moins le supporter d’un enseignant. À cet égard, la réaction de l’élève Zeyneb relève du courage et de l’exemplarité dans son refus de voir réécrire l’histoire par son professeur et de voir bafouer les droits imprescriptibles de tout un peuple. Le droit des peuples a disposer d’eux-mêmes, inscrit dans la Constitution de la République (Préambule), fait partie de l’enseignement d’éducation civique de la classe de 3ème. Le défendre est tout sauf un acte de prosélytisme. Le Collectif caladois pour le peuple palestinien demande donc l’annulation immédiate de la sanction prise contre Zeyneb D. ainsi que sa complète réhabilitation. Il demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation. www.oumma.comhttp://www.youtube.com/watch?v=1eL-wolEAl4
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Le mufti d’Al Qods lance un SOS : « La mosquée d’Al Aqsa est en danger »Par Hassan Moali (el Watan) publié le mardi 16 février 2010. « Al Qods n’a pas besoin de soutien émotionnel ! », recommande le cheikh aux Arabes et aux musulmans. C’est un véritable SOS qu’a lancé hier à partir d’Alger le mufti d’Al Aqsa, d’Al Qods aux musulmans en général et aux Arabes en particulier pour sauver la sainte mosquée d’une destruction certaine. L’imam Youcef Djemaâ Salama qui était hier l’invité du centre des études stratégiques d’Echaâb, a appelé les dirigeants arabes à faire de Jérusalem la « question centrale » du prochain sommet de la ligue arabe qui se tiendra en mars en Libye. Durant près de deux heures, le grand mufti a disséqué, preuves à l’appui, les plans israéliens visant à détruire la sainte mosquée et à « judaïser » Al Qods. Pour Youcef Djemaâ, « jamais cette ville n’a fait face à un tel danger, y compris quand les extrémistes israéliens eurent incendié la sainte mosquée en 1969 et même quand Ariel Sharon eut profané l’esplanade des mosquées en 2000 ». L’orateur qui a donné un long aperçu sur « des dangers et défis auxquels fait face la ville sainte », en veut pour preuve la poursuite des creusements dans le sous-sol de la mosquée Al Aqsa qui « menacent toute la structure ». Signe que Israël envisage sérieusement d’ « en finir » avec ce symbole de l’Islam et des musulmans, le guide touristique officiel de la ville d’Al Qods diffusé par l’Etat hébreu ne situe même pas la mosquée d’Al Aqsa sur la carte ! En revanche, le temple de Salomon est bien mis en exergue. Le grand mufti a affirmé qu’Israël a arrêté trois scénarios pour s’approprier les lieux. D’abord diviser la sainte mosquée qui s’étale sur 144 000 m2, la détruire par le moyen de secousses artificielles ou solution rapide et radicale, la réduire en poussière par un tir de missile… Parallèlement à cette « profanation », les autorités israéliennes s’activent, d’après lui, à judaïser Al Qods en encourageant notamment l’expropriation des Palestiniens ou l’achat de leurs maisons à coups de millions de dollars. Plan d’occupation du sol… Aussi, l’administration occupante accorde des autorisations à tour de bras aux colons israéliens pour construire de nouvelles cités sauvages au nez et à la barbe de la communauté internationale. Les Palestiniens, eux, sont poussés en dehors de la ville, surtout depuis la construction du mur de séparation qui a forcé des milliers d’entre eux de se retrouver de l’autre côté de la barrière… de leur ville. L’objectif, d’après Youcef Djemaâ Salama, est d’aboutir à une supériorité démographique des juifs dans la ville sainte. Mais l’orateur rassure que malgré toutes ces mesures, 280 000 Palestiniens continuent encore de vivre dans la vieille ville et résistent vaillamment au « plan d’occupation du sol » de l’Etat hébreu. Mais la population israélienne a augmenté sensiblement pour atteindre 180 000 personnes en 2010. Le mufti de d’Al Qods, a, par ailleurs, dénoncé le silence de l’Unesco sur ce « crime culturel » commis par Israël sur la mosquée d’Al Aqsa. Il s’est demandé également pourquoi les chrétiens observent le silence alors que les symboles de leur religion (l’église de la Nativité) sont situés à Al Qods. « Où est donc ce dialogue des religions et des civilisations dont on se gargarise ! », s’écrie Youcef Djemaâ Salama.Ce personnage charismatique, ancien ministre des Affaires religieuses de la Palestine, s’étonne de ce que le monde occidental se soit ému du fait que les talibans aient ciblé la statue de Bouddha en Afghanistan et se taisent dans cette entreprise de destruction de la mosquée d’Al Aqsa. « Il est tout de même curieux de constater que la statue de Bouddha a fait bougé le monde mais pas la grande mosquée ! », s’exclame l’orateur. Ultimes recommandations du cheikh à Fatah-Hamas d’abord : « Réconciliez-vous avant le sommet de la Ligue arabe ». Aux arabes et musulmans : « Al Qods n’a pas besoin de soutien émotionnel ! »http://www.elwatan.com/Le-mufti-d-Al-Qods-lance-un-SOS-LaPar Hassan Moali (el Watan)
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Soutenons Zeyneb, exclue de son collège pour 3 jours pour avoir osé porter un tee-shirt "Palestine libre !"publié le mercredi 17 février 2010. Zeyneb D., élève de 3ème au collège Claude Bernard de Villefranche- sur-Saône (69400), est victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter en classe un tee-shirt « Palestine libre ! ». Collectif caladois pour le peuple palestinien Soutenons Zeyneb, exclue de son collège pour 3 jours pour avoir osé porter un tee-shirt "Palestine libre !"Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo. fr ! Zeyneb D., élève de 3ème au collège Claude Bernard de Villefranche- sur-Saône (69400), est victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter en classe un tee-shirt « Palestine libre ! ». Son professeur d’histoire avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël, reprenant à son compte toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine. Zeyneb a eu le courage de s’opposer à cette propagande en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, face aux cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s’en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ». La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d’exclure pour trois jours l’élève Zeyneb... Parce que nous n’acceptons pas qu’un enseignant fassde la promotion d’un état colonial et raciste, parce que nous saluons le courage de Zeyneb de s’être opposée, avec ses propres moyens, au prosélytisme de son professeur : Nous demandons l’annulation immédiate de la sanction (prévue pour prendre effet le 2 mars) et la pleine et entière réhabilitation de Zeyneb. Nous demandons en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation. Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo. fr ! -------------------------------------------------------------------------------- Exemple de mail : Monsieur le Proviseur du collège Claude Bernard de Villefranche- sur-Saône, J’ai pris connaissance du cas de Mlle Zeyneb D. que vous avez décidé d’exclure pendant 3 jours pour avoir osé porté en classe un tee-shirt « Palestine libre » et parce qu’elle a quitté le cours, sous les hurlements de son professeur (ce que vous nommez désobéissance !). Mais vous savez fort bien que Zeyneb ne faisait que répondre à la propagande de son professeur d’histoire, qui dans un cours précédent, faisait l’éloge d’Israël, en parfaite violation des principes de l’école républicaine. Plus tard, ce même professeur s’en est pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans » ! C’est pourquoi je vous demande l’annulation immédiate de la sanction visant Mlle Zeyneb D. et sa pleine et entière réhabilitation. Je demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation. [Signature] -------------------------------------------------------------------------------- Communiqué de presse du Collectif caladois pour le peuple palestinien Villefranche- sur-Saône, le 15 février 2010. Le Collectif caladois pour le peuple palestinien (CCPP) témoigne tout son soutien à Zeyneb D., élève en classe de 3ème du collège Claude Bernard de Villefranche- sur-Saône (69400), victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter, en classe, un tee-shirt « Palestine libre ! ». Alors que son professeur d’histoire avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël et repris à son compte et devant les élèves toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine, Zeyneb a eu le courage de s’opposer à cette propagande indigne d’un fonctionnaire de la République en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, choquée et humiliée par les cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s’en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ». La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d’exclure pour trois jours l’élève Zeyneb… Si l’École de la République ne saurait encourager le prosélytisme de la part des élèves, elle peut encore moins le supporter d’un enseignant. À cet égard, la réaction de l’élève Zeyneb relève du courage et de l’exemplarité dans son refus de voir réécrire l’histoire par son professeur et de voir bafouer les droits imprescriptibles de tout un peuple. Le droit des peuples a disposer d’eux-mêmes, inscrit dans la Constitution de la République (Préambule), fait partie de l’enseignement d’éducation civique de la classe de 3ème. Le défendre est tout sauf un acte de prosélytisme. Le Collectif caladois pour le peuple palestinien demande donc l’annulation immédiate de la sanction prise contre Zeyneb D. ainsi que sa complète réhabilitation. Il demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation. Font également partie du Collectif caladois pour le peuple palestinien un certain nombre d’enseignants, actifs ou retraités, ainsi que des organisations syndicales (FSU), qui ont tenu à faire la déclaration suivante : « Tous, nous avons été scandalisés par le comportement et les paroles de ce « collègue » : de tels propos tendancieux, est-ce là l’enseignement ? L’humiliation et la violence traumatisante infligées à une adolescente, est-ce là la pédagogie ? Nous entendons dénoncer une faute grave : et professionnelle, et humaine – une attitude indigne d’un enseignant responsable. » Contact du collectif : ccpp69400@yahoo. fr
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La Syrie dénonce la décision israélienne d’annexer les lieux saints palestiniens 23/02/2010 La Syrie a dénoncé mardi la décision israélienne d'inscrire deux lieux saints en Cisjordanie occupée au patrimoine des sites historiques israéliens. "L'annonce par les autorités d'occupation israéliennes d'annexer deux lieux saints à Hébron et à Bethléem constitue une violation flagrante de la loi internationale et une poursuite de la politique de judaïsation des territoires occupés" palestiniens, ont indiqué les Affaires étrangères dans un communiqué. "La Syrie dénonce avec fermeté cette agression contre les lieux saints et le patrimoine et demande à la communauté internationale y compris l'ONU, de rejeter cette annonce et de contraindre Israël à respecter la loi internationale", poursuit le communiqué publié à Damas. Par ailleurs, la ville de Galilée, en Cisjordanie, a été ce Mardi le théâtre d'une grève globale protestant contre la décision du chef du gouvernement israélien d'annexer la mosquée al-Ibrahimi "Tombeau des Patriarches" à Hébron et celle de Bilal à Bethleem à ce qu'il a baptisé "la liste des sites patrimoniaux". D'après l'agence palestinienne "Maan", les étudiants palestiniens ont organisé des marches dans des régions séparées dans la ville de Galilée pour dénoncer cette décision, appelant le monde islamique à intervenir sur-le-champ afin de mettre fin à la judaïsation de ce site historique. Dans ce contexte, l'Organisation Islamique de l'Education, les Sciences et la Culture /ISESCO/ a condamné vivement la décision israélienne d'annexer les deux mosquées à la liste des sites antiques et patrimoniaux israéliens, affirmant que cette décision viole la loi internationale vu que les deux villes d'Hébron et de Bethleem sont des territoires palestiniens occupés en 1967, et que personne ne peut porter atteinte à leurs aspects géographique, culturel et patrimonial. L'organisation a incité la directrice générale de L'UNESCO à intervenir immédiatement pour arrêter l'application de la décision israélienne vu que la protection des sites antiques patrimoniaux mondiaux est de ses devoirs. Elle a appelé, enfin, la communauté internationale à exercer des pressions sur « Israël » pour l'obliger à annuler la décision.
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Nouvelle profanation de la mosquée sainte d'Al-Aqsa 28/02/2010 www.almanar.com.lb De violents affrontements ont éclaté, ce dimanche, autour de l'esplanade des Mosquées, dans la ville d'al-Quds occupée, entre la police d'occupation isralienne et des Palestiniens. Au moins cinq Palestiniens ont été blessés par des tirs de balles en caoutchouc, et sept autres ont été arrêtés. Selon le porte-parole de la police de l'occupation Micky Rosenfeld, un calme tendu est revenu en début d'après-midi dans la Ville Sainte et un millier de colons ont pu se rendre à l'esplanade des Mosquées. Dans la matinéé, la police d'occupation a profané l'esplanade des Mosquées sous prétexte que des Palestiniens avaient lancé des pierres sur des extrémistes juifs ayant pris d'assaut la Mosquée. "Nos forces ont pénétré sur place pour procéder à des arrestations", a justifié un porte-parole de l'occupation cette nouvelle agression. Une vingtaine de jeunes palestiniens se sont retranchés dans les mosquées, pour empêcher la profanation de ce lieu saint par un nombre d'extrémistes juifs prétendant vouloir faire des prières. Les forces d'occupation ont fermé les portes donnant accès au site à l'aide de cadenas et de chaînes, tandis que du haut des minarets les muezzins appelaient par haut-parleurs la population à "sauver la mosquée d'Al-Aqsa. Les forces d'occupation ont également interdit aux fidèles musulmans de plus de 50 ans d'avoir accès à l'esplanade. Des membres des unités spéciales de la police israélienne, casques à visière et matraques, ont pris position autour de l'esplanade et sur les toits des maisons voisines du secteur. Ce regain de tension à al-Quds survient alors que des affrontements ont opposé ces derniers jours des Palestiniens à l'armée d'occupation à al-Khalil (Hébron) en Cisjordanie occupée, après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décidé d'inscrire deux lieux saints, la Mosquée d'Ibrahim et celle de Bilal, au patrimoine israélien. Cette décision provocatrice, qui a suscité des protestations internationales, continue de faire des vagues parmi les Israéliens eux-memes. Le président sioniste Shimon Peres, cité par le journal en ligne Y-Net, a appelé à la "prudence et à la retenue" et le ministre Binyamin Ben Eliezer, a qualifié la mesure d'"erreur". Côté palestinien, le Hamas a appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin à l'agression dangereuse" de l'occupation. "La colère des Palestiniens qui s'est exprimée à al-Khalil et al-Quds doit s'étendre à l'ensemble des Territoires palestiniens", a indiqué un communiqué du Hamas.
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L'occupation envahit le nord de la bande de Gaza [ 03/03/2010 - 18:34 ] Gaza – CPI
Les forces de l'occupation israélienne ont envahi, le mercredi matin 3/3, le nord du village de Beit Lahia, au nord de la Bande de Gaza. Des témoins oculaires ont dit que les forces occupantes ont été accompagnées par 4 chars et deux bulldozers qui ont rasé des terres agricoles dans la région ciblée. On souligne que la région située sur les frontières de la Bande de Gaza avec les territoires occupés en 1948 s'expose à une escalade militaire sioniste, sans précédent, depuis les dernières agressions sionistes contre le secteur à la fin de 2008 et au début de 2009.
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