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| | |-+  ya habibi ya MOHAMED
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Auteur Sujet: ya habibi ya MOHAMED  (Lu 287 fois)
zaira
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ya Filistiiiiin...PARDON...


ya habibi ya MOHAMED
« le: 11/11/2009 à 01:51:40 »

                              Cette miséricorde universelle

Par: Elmiloudi Mouftadi         
 
Dieu créa l’homme de terre, mais, en y soufflant de son âme, IL l’honora et le plaça dans le paradis en leur disant, sa femme et lui, d’en manger comme bon leur semble. Toutefois, IL leur déconseilla vivement de s’approcher de l’arbre interdit. Or, Satan, chassé du paradis à cause de son arrogance qui l’a empêché de se prosterner à Adam comme Dieu le lui avait ordonné, s’était juré de ne pas le laisser vivre en paix. Il n’épargnerait aucun effort pour le dérouter et le pousser au pêché. Il lui murmura malicieusement, en forme de conseil : « Dieu ne vous a interdit l’arbre que parce qu’en en mangeant, vous deviendriez des anges ou vous vivriez éternellement. Aussi furent-ils induits en erreur et mangèrent de l’arbre. Ils furent dénudés et utilisèrent des branches pour cacher leur nudité. Dieu leur dit : « Ne vous ai-je pas interdit de manger de cet arbre ? » Adam demanda le pardon en prononçant une prière que Dieu lui a enseignée. Le pardon fut accordé, mais les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. Dorénavant, Adam et sa femme descendront sur terre et seront soumis, ainsi que leur descendance, à des épreuves. Un chemin leur sera tracé, le chemin droit ; ceux qui réussissent à le suivre, iront au paradis ; par contre, ceux qui tombent dans le filet de Satan, l’accompagneront en enfer ».

Qui sauvera les hommes en leur montrant le bon chemin ? Qui assurera leur éducation pour qu’ils tiennent tête aux manigances de Satan ? Qui leur apprendra à devenir de bons croyants, fidèles et respectueux des lois et des préceptes célestes ? Qui développera la foi dans leur coeur, car ça se développe, la foi ?

Cette mission incombe aux prophètes et messagers qui seront envoyés à leurs peuples, en leurs langues, et de leurs tribus, bien connus d’eux et même bien aimés, pour que la véracité de leur message ne soit pas mise en cause. Ils sont doués de qualités que le commun des hommes ne peut accumuler. Ils sont tous porteurs du même message : l’unicité de Dieu. Des différences au niveau du permis et de l’interdit, selon les peuples, ont bien existé, et une évolution dans ce domaine a bien eu lieu, mais c’est le prophète ou le messager qui est apte à introduire du nouveau dans les principes fondamentaux. Et chaque fois qu’un prophète ou messager est envoyé, il confirme ce qui précède en matière de foi, et abroge ce qui relève des lois quand le besoin s’en ressent. Par exemple, le vin fut interdit avec notre prophète Mohammed -paix et salut sur lui- alors qu’auparavant, il était permis. Mais dans l’essentiel, il y a une continuité. Nous, les musulmans, nous croyons en eux tous ; et nous les aimons tous. C’est ce que nous apprend le Coran. Et notre prophète  paix et salut sur lui - les considère comme ses frères. Un jour qu’un de ses compagnons feuilletait la Bible, il lui déclara en ces termes : « Si mon frère Moussa (Moïse) était vivant, il ne ferait que me suivre ».

Alors, maintenant, je voudrais parler de notre prophète Mohammed  paix et salut sur lui - ; je voudrais mettre en relief certaines de ses qualités pour montrer, à ceux qui s’étonnent qu’on puisse l’aimer à ce point, que s’ils le connaissaient bien, ils l’aimeraient autant que nous, les musulmans. Mais le problème des gens, c’est, soit de ne pas essayer de connaître la vérité, soit de la connaître, mais de refuser de le reconnaître. Dieu l’a bien dit dans le Coran : « Ce n’est pas qu’ils ne te croient pas, mais les incroyants refusent de croire les preuves de Dieu ». Les qoraïchites connaissaient bien le prophète Mohammed  paix et salut à lui -, ils étaient convaincus qu’il était correct, ils avouaient qu’il n’avait jamais menti auparavant, et pourtant, ils ne le suivirent pas, par pur entêtement, par crainte de perdre le prestige qu’ils avaient, ou par peur de faire objet de l’ironie des autres. Et tout cela, c’était des illusions, car, l’honneur et la grandeur, c’est exclusivement dans la croyance en Dieu, dans l’assujettissement à ses ordres, dans l’application de ses préceptes. L’expérience ne l’a-t-elle si bien prouvé ? C’est triste ! Les gens baignent dans le noir ; ils pataugent dans la boue ; et quand un messager de Dieu ou son héritier  car, il n’y en a plus maintenant, des prophètes ou des messagers, mais des héritiers, il y en aura jusqu’à la fin du monde  se propose de les en sortir, ils font la sourde oreille, ou prétendent qu’ils en savent plus que lui. La même arrogance qui a privé Satan de la grâce divine et qui en privera tout ceux qui se rangent de son côté.

La qualité qui a eu le plus d’effet dans sa tâche d’appel à Dieu est la miséricorde dont Dieu l’a doté. Et ce qui est étonnant, c’est qu’elle s’est manifestée dans son comportement avec les hommes aussi bien qu’avec les animaux, voire les objets. Mais cela ne saurait être perceptible par tout le monde, car il est surtout fait appel au cSur dans ces choses-là. Et tous les cSurs ne sont pas prédisposés à décoder ce genre de message.

Je me contenterai aujourd’hui de donner quelques exemples de la miséricorde prophétique dans ses rapports avec les gens. Un homme fruste se permit, un jour, d’uriner dans la mosquée. Certains compagnons du prophète  paix et salut à lui  voulurent l’en empêcher et le punir. Le prophète  paix et salut à lui  les retint en leur disant de le laisser faire et de verser dessus un seau d’eau. Quand il finit, l’homme dit : « Ô Dieu ! Bénis  moi, et bénis MOHAMMED, et ne bénis personne d’autre. » Le prophète  paix et salut à lui  lui dit : « La grâce divine, il y en a pour tout le monde ! ». Un autre le prend par le col et lui ordonne de lui donner de ce qu’il a. Le prophète  paix et salut à lui - s’exécute ; mais l’homme s’estime lésé et le déclare insolemment en présence des compagnons. Ceux-ci se mettent en colère. Mais le prophète  paix et salut à lui - les calme, emmène l’homme chez lui et lui donne jusqu’ à ce qu’il en ait assez. Alors il lui demande s’il est satisfait. Il répond qu’il est très satisfait. Alors, il lui demande d’aller le dire aux compagnons parce qu’ils avaient gardé une certaine hostilité à son égard. Il le fait.

Un jour qu’un cortège funèbre passait, le prophète demanda qui c’était. On lui répondit que c’était un juif. Des larmes lui coulèrent sur les joues. Les compagnons s’étonnèrent et lui rappelèrent que c’était un juif. Il leur dit : « Oui, mais c’est une âme que je n’ai pas pu sauver de l’enfer. » A méditer !!!
Un autre juif était le voisin du prophète  paix et salut sur lui  et lui jetait toujours les ordures devant chez lui. Le prophète  paix et salut à lui - les rangeait sans mot dire et les mettait là où elles devaient être. La scène se répétait. Mais il arriva que le prophète  paix et salut à lui - ne trouva plus rien. Il attendit trois jours, plus d’ordures ! Alors, il rendit visite à son voisin et le trouva malade. Il lui dit qu’il le savait. « Comment vous le savez ? demanda le voisin.- « Je ne trouve plus d’ordures devant ma porte, répondit le prophète  paix et salut à lui. » Le juif se convertit à l’Islam.


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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #1 le: 08/01/2010 à 01:10:26 »

ya habibi ya Mohammad,

que la Paix et le Salut de Dieu soient sur TOI, Ta famille et Tes compagnons.

Allahoumma salli 3alaa sayidina Mohammad annabi wa azwajihi oummahati almouminina wa douriyatihi wa aali baytihi kama sallayta 3ala sayidina Ibrahima, fil3alamina Innaka Hamidoun Majid.

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Une aube pas comme les autres
« Répondre #2 le: 05/02/2010 à 20:28:22 »

          La vie du Prophète (sws)
                   Chapitre I : Une aube pas comme les autres...

Nadia Yassine -
03/01/2010
 
Un cri déchira la nuit de Makka qui rendait l’âme à une aube naissante. Une frêle silhouette surgit d’une maison pour disparaître dans l’obscurité hésitante de ce petit matin béni. Les pieds de Thouwayba touchaient à peine le sol. Son souffle fendait l’air encore repu de la fraîcheur de la nuit, au rythme de ses enjambées.

  La grande artère qui menait vers la maison d’Abdelmoutalib lui sembla interminable. Son couvre-chef retenu par un serre-tête flottait derrière elle, se confondant au nuage de sable que ses pieds nus soulevaient dans leur course vers la maison du Maître.

Elle croisait ça et là des êtres matinaux. C’était les gens de sa condition, levés plus tôt que les maîtres pour le bien-être de ceux-ci. Grâce à eux, lorsque le soleil se lèvera dans quelques instants, les tables seront servies, l’eau sera puisée, le repas de la journée déjà sur le feu…

 Bientôt la grande maison du Maître fut ébranlée par les coups vigoureux frappés à la porte par Thouwayba.

 Abdoulmoutalib en personne ouvrit l’immense portail donnant sur une cour où se mêlait l’odeur d’une fournée de pain à celle du fumier de chevaux. Sa torche éclairait son visage de patriarche et la jeune esclave distingua des ombres derrière celui-ci, aux regards fiévreux, rivés sur elle. Une nuée d’esclaves la scrutait curieusement, tapis ici et là dans l'hésitation du jour levant.

Abdoulmoutalib l’aurait certainement giflée en d’autres circonstances pour l’avoir dérangé dans son sommeil mais ce matin là, tout son être l’interrogeait. Les nombreux esclaves, déjà au labeur, attendaient, eux aussi la sentence. Tous les habitants de la grande demeure avaient partagé l’attente de l’heureux évènement dont Amina était grosse.

Abdoullah, le fils chéri de la famille, celui que Abdoulmoutalib faillit sacrifier dans la pure tradition Abrahamique, ne serait-ce la sagesse d’un ancien de la tribu, était mort, quelques mois auparavant laissant sa femme enceinte.

Thouwayba haleta, le souffle coupé par sa course effrénée: "Maître, Maître, c’est un garçon!"

Le patriarche, fidèle aux traditions de la noblesse arabe, ne laissa pas transparaître son émotion. La manifestation de la joie et les youyous étaient réservés aux femmes et aux esclaves. Les chevaliers arabes et les hommes de haute condition ne se laissaient pas emporter par de si basses expressions.

Certes, Il aurait aimé aujourd’hui être poète car la poésie était la seule expression permise aux hommes de sa caste, pour décrire l'indicible sentiment que cette nouvelle avait suscité dans son âme. Mais il était trop occupé par le rôle prestigieux de sa famille depuis la nuit des temps: mettre l’eau au service des visiteurs de la construction sacrée laissée par Abraham et Ismaël.

Cela exigeait de lui des devoirs d’hospitalité et de diplomatie qui lui prenaient toute son énergie. Les vagues de pèlerins n’arrêtaient pas de les envahir toute l’année mais deux fois par an, cela devenait très difficile de trouver et de servir de l’eau à tous.

Malgré tous ses efforts pour garder un visage impassible comme il sied aux grands de la tribu, ses traits furent illuminés. Thouwayba y détecta aisément la trace d’un immense bonheur. Elle connaissait son grand c½ur et la moindre ridule sur son beau visage racé. Certaines s’étaient effacées subitement, indice d’une effervescence inavouée de son âme de père aimant n’ayant pas fait le deuil de son fils adoré. Le nouveau-né semblait y avoir déjà trouvé une place de choix où se nicher.

La stature imposante du Maître fut parcourue d’une vibration imperceptible aux youyous stridents qui déchirèrent le ciel de Makka auquel l’aube donnait des reflets métalliques. Surgis de nulle part comme par enchantement, ils retentissaient sans trouver d’obstacle dans ce désert d’Arabie. Le cosmos semblait s’en saisir pour les essaimer aux quatre coins de la terre.

L’heureuse nouvelle avait circulé dans la maison et une agitation sans nom s’était emparé de tous. Des fenêtres s’ouvrirent et l’aube de ce lundi matin prit des allures de fête. Après le drame d’Abraha et l’atmosphère malsaine laissée par lui, Mekka semblait délivrée de sa chape de plomb par la venue de cet enfant. Du moins ce fut le sentiment de la grande maison.

Des femmes sortirent des nombreuses chambres qui ouvraient sur la grande cour. D’aucunes étaient dans de simples tuniques écrus, les cheveux hirsutes ou tressés en de lourdes nattes; d’autres portaient des tenues plus élaborées comme si elles étaient déjà prêtes pour les festivités.

Celles aux robes courtes et très simples, couraient dans tous les sens vaquant déjà aux travaux ménagers. Tandis que les autres s’approchaient toutes d’Abdoulmoutalib comme aimantées par une force invisible.

Immobile, il regardait Thouwayba comme s'il ne l'avait jamais vue. Une femme d’une certaine corpulence, comme les normes de la beauté arabe l’exigeaient, rejoignit Abdoulmoutalib. Sa main possessive ornée de bijoux en or posée sur l’épaule de celui-ci indiquait que c’était la maîtresse de céans.

 Elle ne put réprimer ses larmes de joie en apprenant que Amina avait mis au monde l’enfant d’Abdoullah, la chair de sa chair.

Fatéma bint Amr s’était déjà enroulée dans son khimar noir pour courir vers sa bru et son petit-fils tant attendu. Abdoulmoutalib ne trouva rien à redire. Le moment était trop exceptionnel pour qu’une femme, même noble, ne sorte pas de son khidr. Les femmes nobles en ce temps là ne se mêlant pas à la populace, Fatéma n’était pas sortie depuis des lustres. Elle ne sortait que dans son hawdaj, à dos de chameau avec sa garde autour d’elle.

Elle eut vite fait de suivre Thouwayba dans les ruelles à présent inondées d’un soleil déterminé à frapper très fort. Elle était sûre de son guide. Les esclaves avaient l’habitude de traîner dans les rues et la sienne était très débrouillarde. Elle l’avait mise au service de Amina le temps qu’elle accouche.

Elles allèrent ainsi, l’une couverte de la tête au pied craignant l’opprobre d’être découverte marchant dans les rues comme une vulgaire femme de basse condition; l’autre, le décolleté au vent, les mollets nus, le c½ur léger. Certes, beaucoup de femmes nobles sortaient aisément mais elle était de l’ancienne génération et la tradition de sa famille était intransigeante sur cette bienséance.

Abdoulmoutalib se remettant de son émotion cachée, se prépara à emboîter le pas à son épouse. Il voulut juste laisser le temps aux deux femmes de faire disparaître toute trace de la mise au monde. Il ne voulait point s’immixer trop tôt dans ce mystérieux monde intime des femmes.

Il prit soin auparavant de donner des ordres aux nombreux esclaves sur le qui-vive. Il essayait de garder une voix monocorde et de jouer l’indifférence mais Rabbah, le vieux domestique le surprit, essuyant une larme sur sa joue à la naissance de sa barbe blanche et broussailleuse. Il feignit n’avoir rien vu et se contenta d’échanger un long regard avec ce maître qu’il savait très magnanime.

L’½il de Abdoulmoutalib avait une lueur nouvelle. La flamme qui s’était éteinte à force de pleurs secrets depuis la mort de son bien-aimé s’était ravivée.

Le branlebas des préparatifs se mit en route. Les esclaves chargés des immolations savaient ce qu’il convenait de faire. Dans quelques heures, toute la tribu des Qoraych allait venir présenter leurs v½ux au patriarche.

Le Maître était la générosité même et refusait de renvoyer ses hôtes sans les avoir nourris.

Une rude journée attendait les esclaves mais ils étaient heureux car tous regrettaient le plus jeune-fils de leur maître. Il était comme un baume dans leur rude existence, un modèle de modestie et de miséricorde. Tous avaient hâte de voir son enfant. Tous préssentaient cet aube comme étant une aube pas comme les autres…

A suivre..
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Nourrir son c½ur de l’amour du Prophète (BSSL)
« Répondre #3 le: 12/02/2010 à 21:02:34 »

                      Nourrir son c½ur de l’amour du Prophète (BSSL)

vendredi 22 avril 2005 -
 par Ahmed Elouazzani


Mohamed (BSSL) est le Messager de Dieu envoyé à tous les humains au-delà de leur couleur de peau, leur langue, leur race ou encore leur statut social. Physiquement et moralement doué, le Prophète (BSSL) est un homme parfait. Les musulmans sont les premiers invités à redécouvrir leur modèle prophétique, cette aspiration spirituelle et cette bonté de c½ur, qui l’habitaient et qui l’animaient, ils sont également invités à contempler, méditer et suivre le sens de sa marche et l’essence de sa voie.Le rayonnement spirituel du Prophète (BSSL) :

Le Prophète (BSSL) était pour les compagnons un Coran vivant, un Modèle excellent qui enseignait par son comportement plus que par ses paroles.

Le rayonnement spirituel du Prophète (BSSL) était si fort qu’un de ses compagnons Ibn Abbas disait : « Un seul regard sur le Messager de Dieu vaut mieux que quarante année d’adoration ».

Il était rayonnant par la lumière foisonnante et jaillissante se dégageant de son visage béni à tel point que ses compagnons le qualifiaient de « Al Badr Al Mounir » (pleine lune).

Les compagnons du Prophète (BSSL) qui surveillaient chacun de ses mouvements ont rapporté tous les détails sur sa conduite, dans toutes les circonstances : le jour comme la nuit, en temps de paix comme en temps de guerre, dans un moment de bonheur comme dans un moment de chagrin et d’émotion, en public et en privé. Chaque circonstance de sa vie est un modèle à suivre. Sa vie entière fût une adoration, durant ses longues nuits de prière, sa femme Aïcha lui demandait la raison de ses pleurs, alors que Dieu lui a pardonné ses péchés antérieurs et postérieurs, il répondit : « Ne dois-je pas être un serviteur reconnaissant »[1].

L’excellence du comportement est la manifestation de la réalité spirituelle du Prophète, comme l’a écrit Ibn Ata Allah  : « La beauté des actions procède de la beauté des états de l’âme (Al Hal) et la beauté de ces états vient de la confirmation dans les stations (maqamat) où descendent, sur les c½urs, les faveurs divines »[2].

Afin d’illustrer cet aspect du comportement du Prophète qui intègre parfaitement la vie spirituelle et la vie temporelle, rappelons les principales de ses qualités sublimes.

Le Prophète (BSSL) était le plus respectueux de ses engagements, le plus respectueux de ses liens de parenté, le plus clément, le plus doux avec les gens, le plus sociable et le plus poli. Le louant pour sa moralité, Dieu dit : « Et en vérité, tu es d’une excellente moralité »[3].

La patience, la persévérance, l’endurance et la longanimité étaient ses qualités, son indulgence ne cessait d’accroître face au mal des injustes[4].

Son éloquence était surprenante. Il avait la faculté d’exprimer beaucoup d’idées avec peu de mots. Toutes ses paroles étaient des perles de sagesses inimitables. Ses phrases se distinguaient par la clarté et la sobriété, ses mots étaient bien cadencés[5] [6].

Aicha a rapporté qu’il réparait lui-même ses sandales, cousait ses vêtements, participait aux tâches ménagères. Il nettoyait ses vêtements, trayait la brebis et assurait son propre service.[7]

Le Remède des âmes :
L’amour du Prophète (BSSL) est une partie intégrante de l’amour de Dieu, car c’est grâce à lui que l’on aspire à connaître notre Seigneur et que l’on sait comment arriver à Lui.

Le Prophète (BSSL) affirme : « Aimez Dieu pour ce qu’il vous comble en bienfaits et aimez-moi pour l’amour de Dieu »[8] .

L’amour du Prophète (BSSL) est un remède qui délivre des passions du c½ur et du mal de l’ego. L’orgueil, l’autosatisfaction, l’injustice, la vanité, la volonté de domination, entre autres, constituent autant de voiles qui habitent le c½ur et qui empêchent le cheminement vers Dieu. L’amour de son Messager (BSSL) est une condition sine qua non pour entrer en contact avec cette autre dimension, qui est celle du c½ur et de l’Amour : la présence divine. L’amour de Dieu  et l’amour du Prophète (BSSL) sont indissociables.

Une fois on a demandé à Ali ibnou Abi Talib (que Dieu l’agrée), « Comment était votre amour pour le Messager d’Allah ? ». Il a répondu : « par Allah, nous l’avons aimé plus que nos richesses, nos fils, nos pères et nos mères et plus que l’eau froide par un temps de grande soif ».

Un bédouin est venu voir le Prophète et lui dit « Ô Prophète ! Quand l’heure viendra-t-elle ? Il lui répond : « Qu’as-tu préparé pour sa venue ? » L’homme dit : « Pas beaucoup de prières ni de jeune sauf que j’aime Dieu et Son Messager » Et au Prophète de dire « l’homme est [sera ressuscité] avec ceux qu’il aime  ». En rapportant ce Hadith, Anas le compagnon ajoute : « Nous n’avons jamais été autant heureux que lorsque le Prophète a dit : « Tu es avec celui que tu aimes. » Et moi j’aime le Prophète, Abou Bakr et Omar et j’espère être avec eux de par mon amour pour eux bien que je n’aie pas ½uvré autant qu’eux. »[9].

L’envoyé de Dieu a dit : « Je jure par celui qui détient mon âme que personne parmi vous ne peut être vraiment croyant (moumin) que s’il m’aime plus que ses enfants, ses parents et tous les humains  »[10]

Entendu ce Hadith, Omar a dit « Ô envoyé de Dieu, je t’aime plus que mes enfants, mes parents et tous les humains à l’exception de moi », le Prophète s’adressant à Omar Ibn Al-Khattab dit « tant que je ne serais pour toi plus chère que toi-même » .

Omar se ressaisit. Il corrigea ses propos en disant : « Ô envoyé de Dieu, je t’aime plus que moi-même, mes enfants, mes parents et tous les humains »

 Le Prophète (BSSL) répondit : « C’est maintenant Ô Omar  ».

Un homme, rapporte Aîcha l’épouse du Prophète, vint voir le Messager de Dieu et dit : « Tu es plus aimé de moi que ma famille et tous mes biens. Chez moi je me souviens de toi et je ne puis me retenir de venir et de te regarder. Mais j’ai pensé à ma mort et à ta mort et j’ai réalisé que lorsque tu rentreras au paradis tu seras élevé en compagnie des Prophètes et que si j’y rentre, je ne pourrai plus te voir. » Dieu révéla alors : « Celui qui obéit à Dieu et Son Messager sera avec ceux comblés du bienfait de Dieu dont les Prophètes, les véridiques, les martyrs et les pieux. Et quelle excellente compagnie ! »[11].

L’amour pour Dieu, doit en effet, se traduire par l’imitation confiante du Prophète (BSSL). L’imitation gestuelle et superficielle ne suffit pas, il faut, en outre, l’imitation de l’intérieur et la sympathie du c½ur.

Conclusion :

Le Prophète (BSSL) a laissé incontestablement après lui, une voie, un système, un héritage, complet et global d’enseignement, de conception, de culture mais aussi d’actions et de bel agir. Un arsenal de trésors dont l’humanité a besoin, sans aucun doute, surtout à notre époque, qui se révèle à l’horizon porteur de beaucoup de surprises. Dieu dit : « Dieu ne changera pas les conditions de vie d’un peuple avant que celui-ci ne change les conditions d’être de son ego »[12] .--------------------------------------------------------------------------------

[1] Hadith rapporté par Mouslim et Ibn Hibban
[2] Ibn Ata Allah, Maître spirituel et savant Malékite du XIIIème siècle, mort en 1309.
[3] Coran, Sourate 68, Verset 4
[4] Le lien étroit entre la beauté des actes et la réalisation spirituelle trouve sa source en la personne même du Prophète Mohamed ainsi que l’atteste par exemple ce hadith : « J’ai été envoyé pour parfaire la noblesse du comportement »
[5] Oum Ma’abad Al-Khuza’iyya a dit : « Ses paroles sont agréables, ordonnées dépourvu de tout mot superflu ... » (rapporté par Ibn Qayyim dans son livre Zad al Ma’ad)
[6]Khadija bint Zayd a dit : « Il était souriant silencieux et ne parlait pas sans nécessité. Il se détournait de ceux dont le parler était grossier ou impoli. Il était le plus humble des gens, dépourvu de toute arrogance, interdisant aux gens de se lever pour lui. Il s’asseyait avec les pauvres, acceptait l’invitation des esclaves et se mêlait à ses compagnons » (Hadith rapporté par le grand savant Al-Qadi Iyyad dans son fameux livre Achiffa)
[7] Hadith rapporté par par Attirmidhi, Bayhaqui et aussi par le savant Ibnou Kathir dans son livre Al-Bidaya wa An-nihaya
[8] Hadith rapporté par Attirmidhi
[9] Hadith rapporté par Anas d’après Al-Boukhari et Mouslim, un autre hadith similaire s’est passé avec Abou Dhar et rapporté par Al-Moundhiri dans son livre attar-rib wa attar-hib
[10] Hadith rapporté par Al-Boukhari et Mouslim
[11]Hadith rapporté par Abou Bakr al-Haïthamî dans Majma’ az-zouâ-id, Abou Nou’aïm dans son livre Hilyah Al-Awliyya
[12] Coran, Sourate 4 Verset 69
 
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Re : ya habibi ya MOHAMED...pardon
« Répondre #4 le: 14/02/2010 à 22:40:58 »

ya habibi ya rassoul Allah,

dans une dizaine de jours, Ta communauté, Tes frères auront l'Honneur et la Joie de célébrer le jour où Dieu, dans son infinie Miséricorde et  Bonté, t'a envoyé à cette Terre pour y annoncer La Bonne Nouvelle...
ya habibi ya Mohamed...Ta communauté a tellement besoin  de célébrer ce jour heureux, elle a tellement besoin de se rappeler de Ta vie, de Ton parcours, des persécutions que Tu as subies pour nous transmettre Le Message, de Ta miséricorde envers l'humanité toute entière, plutot envers toutes les créatures, a tellement besoin de relire Ta biographie...TOI qui n'étais qu'Amour, Miséricorde, Bonté, Toi qui étais une Miséricorde pour l'univers...
ta communauté est déchirée, elle est disloquée, elle est souffrante, alitée...elle aurait tellement besoin de Ta présence et celle des Hommes que tu as éduqués....nous aurions tellement besoin de Tes compagnons pour nous guider et nous libérer en Palestine, en Irak,.....Tes compagnons ne feraient qu'une bouchée des ennemis de Dieu...la mosquée où Dieu t'a honoré devant tous les Prophètes en t'en faisant Imam...cette mosquée est souillée chaque jour davantage......

dans quelques jours nous célébrerons le jour de Ta naissance si Dieu le veut, mais une grande partie de Ta communauté est opprimée....que dirais-tu si tu étais parmi nous Huh??..
si tu étais parmi nous.....c'est peut-etre ça notre gros problème: on n'oublie que Tu seras toujours avec et parmi  nous si on le veut..Ton Message est souvent oublié, délaissé, Ta Sunna est mal interprétée,.........oui ça doit etre vraiment ça notre problème et l'origine de tous nos malheurs, c'est d'avoir délaissé Ton Message de miséricorde, d'avoir délaissé Ta Sunna, de T'avoir délaissé ya rassoul Allah......
ya habibi ya rassoul Allah......PARDON.

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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #5 le: 23/02/2010 à 23:27:41 »

                            Le pèlerinage d’adieu et la mort du Prophète (Paix sur lui) :

Lors de son pèlerinage, le Prophète (Paix sur lui) prononça un long discours afin de rappeler aux musulmans les enseignements de l’Islam.
Le Prophète (Paix sur lui) pressentait l’imminence de la fin de son séjour terrestre.
« Ô gens ! Aucun prophète ne viendra après moi et aucune communauté ne vous succèdera. »
A la suite de ce discours, le dernier verset fut révélé : « Ce jour-là, J’ai parachevé votre religion et Je vous ai accordé Ma Faveur complète ; et J’ai agréé l’Islam comme étant votre religion. » (sourate 5, « la table », verset 3).Beaucoup de signes annonçaient la mort proche du Prophète (Paix sur lui) : au mois de Ramadan, il effectua une retraite longue de vingt jours alors qu’il avait coutume de ne se retirer à la mosquée que pendant dix jours ; l’archange Gabriel écouta deux fois la récitation complète du Coran pendant ce même mois alors que le Prophète (Paix sur lui) ne le récitait habituellement qu’une seule fois.

Au cours du mois de Safar de la 11ème année de l’Hégire, alors qu’il retournait chez lui après un enterrement, le Prophète (Paix sur lui) fut pris d’un violent mal de tête et sa température monta.
Le Prophète (Paix sur lui) nous quitta le 12 du mois de Rabi ‘al Awwal de la 11ème année de l’Hégire. Il était âgé de 63 ans.
Il fut enterré dans la chambre d’Aïcha, car le Prophète (Paix sur lui) avait dit : « Un Prophète doit toujours être enseveli à l’endroit même où il est décédé ». Abu Bakr et Omar Ibn al Khattab seront enterrés à ses côtés quelques années plus tard.

Que Dieu nous permette de toujours suivre la sounna de notre bien aimé, que Dieu nous permette de le retrouver dans les Hauts degrés du Paradis. Amine.

Seigneur, accorde le salut à Muhammad ainsi qu’à sa famille, comme Tu l’as accordé à Ibrahim et sa famille, et bénis Muhammad ainsi que sa famille, comme Tu as béni Ibrahim et sa famille. Tu es Digne de louanges et de glorifications. Amine

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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #6 le: 26/02/2010 à 19:38:52 »

اللهم صلي على سيدنا محمد النبي و على أزواجه أمهات المومنين و ذرياته و اهل بيته كما صليت آل سيدنا ابراهيم انك حميد مجيد
Seigneur, que Ta Grâce et Ta Paix soient sur notre maître et notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.
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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #7 le: 26/02/2010 à 19:44:05 »

                       
  Pardon, Messager !
                  [center] Nadia Yassine - 25/02/2010

 

Pardonne-nous Messager de la Paix
De n’avoir semé que la haine
De n’avoir pas assez d’humanité
De n’avoir pas assez de peine


Pardonne- nous, Messager de l’Amour
De ne t’avoir pas porté dans nos esprits
De n’avoir pas été tes troubadours
De n’en avoir pas assez rougi

Pardonne-nous Messager de la grâce
De n’avoir pas été assez talentueux
De n’avoir pas suivi ta trace
De n’avoir pas été assez vertueux

Pardonne nous Messager de l’Ultime
De n’avoir pas été reconnaissants
De ne pas avoir été tes intimes
D’avoir versé trop de sang

Pardonne-nous Messager de la Raison
De n’avoir pas été, pour l’autre, attentionnés
De n’avoir pas honoré ton nom
De n’avoir pas été assez passionnés

Pardonne-nous Messager de Dieu
De n’avoir pas été assez intelligents
De n’avoir pas de c½ur et de yeux
Pour voir combien Le Seigneur est patient.


Pardonne-nous Messager
Pardonne au tyran
Pardonne au perdant
Pardonne au violent
Pardonne à l’ignorant
Pardonne à l’abruti
Pardonne à l’ahuri
Pardonne à l’indifférent
Pardonne à l’incohérent
Pardonne au misogyne
Pardonne-nous la Palestine
Pardonne à l’inculte
Pardonne l’insulte
que chaque jour, nous te faisons
Pardonne chaque jour qu’en ton nom
L’autre, de toi, nous éloignons
Et ton message nous déshonorons !
[/center]
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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #8 le: 27/02/2010 à 20:02:17 »

 par Abderrahim Bensaid

Notre prophète

Le flambeau lunaire
et l’éclatante lumière.
L’éducateur de l’Homme
et l’instaurateur du Dogme.
Le phare de l’humanitéet
le protecteur contre les calamités.
Pour la patience, pour la tolérance,
Un éternel ouvrage de référence.
La lueur contre l’errance
et le foyer de délivrance.
La clémence totale
et la douceur parentale.
Le cadeau divin
et le parrain des orphelins.
Notre libérateur de nos penchants,
nos ego, passions et satan.
L’océan du savoir
et la source de gloire.
L’excellent modèle
aux croyants et fidèles.
Sa sueur est parfum :
musc et thym.
Ses mots sont soin
aux malades et orphelins.
Suivons notre prophète sur ce qu’il nous dit
et abstenons-nous de ce qu’il nous interdit.
Le clément nous guide au paradis
et nous éloigne des lieux maudits.
Interrogez sur lui les ennemis,
avant les proches et les amis.
Aucun ne pourra atteindre sa valeur
même les écrits des auteurs.
Que la bénédiction soit sur lui
et sur chaque personne qui le suit.



                                              
http://www.youtube.com/watch?v=2NkFbqaPhfs

اللهم صلي على سيدنا محمد النبي و على أزواجه أمهات المومنين و ذرياته و اهل بيته كما صليت آل سيدنا ابراهيم انك حميد مجيد

Seigneur, que Ta Grâce et Ta Paix soient sur notre maître et notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.

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L’inconnu le plus connu...
« Répondre #9 le: 05/03/2010 à 22:44:05 »

                                    L’inconnu le plus connu...
 

lundi 5 octobre 2009, à 23:57


Son teint était clair, lui donnant la clarté du jour et la douceur de l’aube ;
Ses yeux étaient grands et noirs, la grandeur du mystère que le monde allait recevoir, le noir que la grotte abritait en son sein lors des longues nuits passées dans la méditation ;

Le visage blanc nuancé de rouge, de longs cils, les sourcils bien séparés, le nez droit, les dents très espacées, le visage arrondi mais ses joues n’étaient pas pleines, le front large. De tous les hommes, il avait la plus belle nuque. Quant à son corps, ses muscles étaient fermes, sa poitrine et ses épaules larges, ses os épais, ses bras et ses avant-bras très puissants, les paumes et le plat de ses pieds bien larges, ses doigts longs, des poils fins entre sa poitrine et son nombril, une taille moyenne et cependant, personne ne paraissaient plus grand que lui lorsqu’il marchait à ses côtés.
Lorsqu’il se mettait à sourire, ses dents bien alignées paraissaient comme l’éclat de l’éclair et les gouttelettes de la pluie fine. Lorsqu’il parlait, une belle lumière se dégageait de sa bouche. De loin, il était le plus beau des hommes, et de près, il était le plus magnifique et le plus agréable à voir ;
Un jour, il essuya sa joue, et l’on pouvait sentir sur sa main la fraîcheur et une odeur agréable, comme s’il venait de la sortir du panier d’une parfumerie ;

Sa barbe qui entourait son visage était bien fournie et ses cheveux longs qui allaient jusqu’à ses épaules n’étaient ni trop lisses, ni trop frisés ; de couleur noire, brillants et beaux. Son visage était comparable au ciel lors d’une nuit de pleine lune. Le ciel étant ses cheveux et sa barbe ; la lune, son doux visage ;

La terre fut la plus heureuse lorsqu’il la caressa de ses pieds, de ses genoux, de ses mains, de son front et de ses larmes, le sol que Dieu créa par amour pour lui ;

Sa démarche était si énergique qu’on aurait dit qu’à chaque pas il s’arrachait du sol, et cependant, en même temps, si légère qu’il semblait à chaque foulée ne pas toucher la terre. Mais il ne marchait pas avec fierté comme le font les princes ;

Il conjuguait énergie et humilité avec tant d’aisance lorsqu’il marchait ; tellement il allait vite, on aurait dit qu’il descendait une pente et pourtant il marchait toujours tête baissée ;
Il y avait dans son visage tant de douceur qu’une fois en sa présence, on ne pouvait pas le quitter ;
si on avait faim, on était rassasié en le regardant, et l’on ne songeait plus à la nourriture. Tout homme affligé oubliait son chagrin quand il était en sa présence, charmé par la douceur de son visage et de sa parole. Quiconque l’avait vu convenait n’avoir jamais trouvé, ni avant, ni après lui, un homme ayant la parole aussi agréable ;

Il était la source qui abreuvait les compagnons, il avait un regard amoureux, celui du plus grand amoureux de Dieu ;

Voici un homme qui sut faire rougir la neige, un homme qui sut faire pleurer l’arbre, un homme qui sut donner un goût à notre vie alors qu’elle n’en n’avait pas ;

Tantôt il laissait tomber les cheveux de sa tête naturellement, tantôt il les portait noués ensemble en deux ou quatre boucles.

Il était l’élégance sous forme humaine, la beauté n’était pas assez belle pour lui ;

A soixante-trois ans, l’âge n’avait encore fait blanchir qu’une quinzaine de cheveux ;

L’essence de tout ce qui nous entoure, de l’oiseau qui vole à travers le ciel à la fourmi qui marche sans même que tu t’en rendes comptes, de tout ce qui nous a précédés et de tout ce qui nous suivra, est la lumière que Ton Seigneur donna au Prophète, Messager et Bien Aimé de Dieu ;

L’inconnu le plus connu, tout le monde le connaît mais qui te dira qui il est aux yeux de Celui qui l’a créé.

Que les prières et le salut soient sur notre noble Prophète Mohammed ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

Ibrahim M.
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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #10 le: 09/03/2010 à 19:03:34 »

اللهم صلي على سيدنا محمد النبي و على أزواجه أمهات المومنين و ذرياته و اهل بيته كما صليت آل سيدنا ابراهيم انك حميد مجيد
أكرمك الله وأحسن إليك و جعلك من وارثي الفردوس الأعلى
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Re : ya habibi ya MOHAMED
« Répondre #11 le: 11/03/2010 à 21:23:36 »

salam alaikoum,

amiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine ya habibati Yasiniya.que Dieu te préserve et te facilite.
الحمدلله والصلاة والسلام على رسول الله وعلى آله  وصحبه أجمعين
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